21 aoûtVainement je tends mes bras vers elle, le matin, lorsque je m’éveille d’un pénible rêve ; en vain, la nuit, je la cherche à mes côtés, lorsqu’un songe heureux et pur m’a trompé, que j’ai cru que j’étais auprès d’elle sur la prairie, et que je tenais sa main et la couvrais de mille baisers. Ah ! lorsque, encore à demi dans l’ivresse du sommeil, je la cherche, et là-dessus me réveille, un torrent de larmes s’échappe de mon cœur, et je pleure, désolé du sombre avenir qui est devant moi.

