Mais madame Lorilleux éclata, furieuse. – Eh bien ! moi, je refuse, oui, je refuse !… Ce n’est pas pour les trente francs. J’en donnerais cent mille, si je les avais, et s’ils devaient ressusciter maman… Seulement, je n’aime pas les orgueilleux. Vous avez une boutique, vous rêvez de crâner devant le quartier. Mais nous n’entrons pas là-dedans, nous autres. Nous ne posons pas… Oh ! vous vous arrangerez. Mettez des plumes sur le corbillard, si ça vous amuse. – On ne vous demande rien, finit par répondre Gervaise. Lorsque je devrais me vendre moi-même, je ne veux avoir aucun reproche à me faire. J’ai nourri maman Coupeau sans vous, je l’enterrerai bien sans vous… Déjà une fois, je ne vous l’ai pas mâché : je ramasse les chats perdus, ce n’est pas pour laisser votre mère dans la c****e. Alo

