(Il est allé prendre un bâton et nous sommes sortis dans la classe avec une course.)
Deux jours plus tard.
#Negro
Ça fait déjà deux que moi je vais à cette école. La façon dont je suis fatigué, est-ce que je puisse encore y aller aujourd'hui ? Oh, Mami aussi arrive. Je ferme mes yeux comme si je dors encore. Elle tape mes fesses et moi aussi je fais semblant comme si je dormais en me tournant sur la natte.
Rabi : n***o, lève-toi !
Moi : oh Mami, c'est quoi encore ?
Rabi : je vais te taper un jour si tu continues de me poser cette question hein. Tu ne sais pas que tu vas aller à l'école aujourd'hui ?
Moi : moi je suis fatigué de cette école hein Mami.
Rabi : pépé et mémé t'appellent.
Je plie la natte et je suis allé chez pépé et mémé.
Moi : c'est moi ça.
Mémé : n***o, pourquoi tu ne te réveilles pas vite ?
Moi : moi je n'ai plus envie d'aller à l'école.
Amégan : tu veux faire quoi à la maison ? Tu ne vois pas que tous les enfants du village vont à l'école ?
Moi : moi, je veux rester chez toi pour m'amuser.
Amégan : s'il te plaît n***o, il faut aller à l'école.
Moi : tu vas me donner une autre protection ?
Amégan : je t'avais déjà donné ça.
Quelques minutes après, ma mère est venue chez nous.
Rabi : viens te laver !
Moi : on va aller à Lomé quand encore ? J'ai envie de m'amuser dans cette grande maison.
Mémé : vas te laver d'abord !
Hum, actuellement moi, je n'ai que cinq ans et c'est la raison pour laquelle ils me forcent d'aller à l'école. Dans peu de temps, moi je vais abandonner cette école.
#Rabi
Est-ce que n***o pourra avoir son diplôme de baccalauréat ? Vraiment, il déteste trop l'école. Normalement, il devrait être content, mais c'est le contraire. Hum, s'il te plaît Loscky, viens sauver tes enfants.
Quelques minutes après, je viens de leur amener à l'école et je repars.
#Olivia
Mon problème, c'est Bruno. Oh mon Dieu, est-ce que cet enfant va se changer un jour ? Je vais chez ma copine Sandra pour qu'on puisse amener nos enfants à l'école. Je suis au volant et ce bandit d'enfant s'amuse derrière.
Bruno : maman, on va où ?
Moi : chez ton ami, Sam.
Bruno : youpiii, on va encore s'amuser à l'école aujourd'hui.
Moi : donc, vous ne faites que vous amuser à l'école ?
Bruno : on fait beaucoup de choses hein, maman.
Moi : beaucoup de choses comme quoi ?
Bruno : on danse en classe, on tape les jolies filles, on se moque du monsieur aussi.
Mon Dieu, est-ce que tu vois tes enfants qu'à même ? Ils n'ont même pas encore fait une semaine et ils font tout ça ? Hum, ces enfants me fatiguent trop. Surtout, mon enfant Bruno.
Je suis déjà arrivée chez Sandra et je vois qu'elle aussi est prête. On n'a même pas encore se saluer et elle aussi a démarré sa voiture. Quelques minutes après, on vient d'arriver à l'école et nous sommes descendues dans nos voitures.
Moi : ma copine, comment vas-tu ?
Sandra : ma chérie, je vais bien.
Au moment où nous parlons ici, Bruno et Sam sont déjà de d'autre côté. On a fait quelques minutes et on se sépare.
#Sam
Aujourd'hui, une belle fille est venue dans la classe. J'espère qu'elle est nouvelle aussi.
Bruno : elle est belle hein.
Moi : oui, moi aussi je veux qu'elle palabre avec ses amies pour que je frotte également ses fesses comme tu l'avais fait la fois passée.
Bruno : pourquoi les jolies filles dans cette classe n'ont pas ce que nos mères ont sur leurs poitrines ?
Moi : c'est parce qu'elles ne sont pas encore grandes.
Bruno : okay, elle aussi parle hein.
Cette fille est juste venue aujourd'hui et elle parle comme ça ?
Bruno : mon frère, vas-y ! Je veux que toi aussi tu sens le goût du plaisir en frottant son cul.
Mon frère Bruno m'a donné le courage et je suis venu chez elle devant. Une fois que je suis venu chez cette fille, une idée est venue dans ma tête. Je ne sais pas si c'est une bonne idée ou mauvaise.
Au lieu de frotter les fesses de la fille et aller rejoindre mon frère Bruno, moi je suis allé devant elle et j'ai léché sa bouche en caressant aussi son cul. Elle a également crié comme l'autre fille et le pire, elle m'a donné une gifle. Bruno ne fait que rire et moi, je suis très fâché contre lui.
Moi : tu ris quoi ?
Bruno : tu sais comment on appelle ce que tu as fait à cette fille ?
Moi : non
Bruno : on appelle ça l'embrassement par surprise.
Bruno là même, c'est un grand bandit. C'est quoi encore l'embrasement par surprise ? Moi, je n'arrive pas encore à voir clairement et il me parle de ces choses encore.
Moi : Bruno, je suis mort.
Bruno : c'est quoi ?
Moi : regardes devant !
Bruno : monsieur est venu avec un bâton ? Hum, on fait quoi maintenant ?
Moi : j'ai une idée. S'il est venu ici, il faut lui dire que je suis malade. Mais, il faut aussi prêt pour qu'on puisse fuir hein.
#Bruno
Mon frère Sam a fait une grande bêtise et actuellement, il a mis sa tête sur la table banc.
Monsieur : qui a embrassé cette fille ?
Il pointe son doigt vers la nouvelle fille et tout le monde tourne leur regard très vilain vers nous. Mon cœur ne fait que battre. Oh ce monsieur arrive chez nous.
Monsieur : toi encore ?
Moi : qu'est-ce que j'ai fait ?
Du coup, ces enfants disent que ce n'est pas moi et ils pointent leurs sales mains vers mon boss Sam. Il a toujours gardé sa tête sur la table banc.
Monsieur : vous êtes des jumeaux ?
Moi : je ne sais pas. Pourquoi vous me posez cette question ?
Monsieur : tu as quel âge ?
Moi : oh mon Dieu, combien de fois dois-je vous dire ça ? Nous avons cinq ans.
Monsieur : pourquoi il a mis sa tête sur la table banc ?
Moi : il est malade.
Monsieur : hum, il est malade avant de faire la bêtise ou après avoir fait cette bêtise qu'il est tombé malade ?
Moi : ça, je ne sais pas.
Monsieur : pourquoi vous êtes irrespectueux envers moi ? Vous ne savez pas que nous aussi nous avons des enfants qui sont plus âgés que vous à la maison ?
Moi : c'est vos problèmes. Je ne suis pas venu ici pour apprendre les choses sur votre famille.
Monsieur : vous n'avez que cinq ans et vous faites ces bêtises chaque jour ? Restez ici j'arrive ! On nous a interdit de ne pas taper les élèves du cours préparatoire, mais moi je vais vous taper aujourd'hui.
Hahaha, ce pauvre monsieur est sorti dans la classe et Sam aussi a soulevé sa tête.
Sam : on fait quoi alors ?
Moi : tu as oublié ce que tu m'as dit ?
Sam : ranges tes affaires vite !
On est prêt pour partir et malheureusement ce bandit est revenu dans la classe.
Sam : on fait quoi ? Moi, je ne veux pas prendre ce bâton hein.
Moi : ne t'inquiètes pas ! Sam, fais vite ! Vas de l'autre rangé !
Monsieur voulait venir chez nous et on se sépare. Il est planté, car il ne sait pas chez qui il va aller. Oh quel malheur, il arrive chez moi. Eh Sam est passé derrière monsieur et il sort de la classe. J'ai une grande chaleur. Oh il fait trop chaud et je ne fais que dégager la sueur.
Monsieur : tu es malheureux.
Moi : laissez-moi tranquille ! Qu'est-ce que j'ai fait ? Vous ne voyez pas que c'est mon frère qui a embrassé la fille ? Moi...
Je voulais parler encore et ce bandit m'a attrapé. Oh pourquoi il serre mes deux mains très fort comme ça. Je commence à pleurer et lui ne fait que rire.
Monsieur : pourquoi tu pleures ?
Moi : laissez-moi aller chez mon frère Sam !
Monsieur : je vais te taper avant de te laisser.
Moi : vous ne savez pas que je suis un enfant de cinq ? Pourquoi vous allez me taper ? Je vous ai fait quoi ? Nous aussi, nous voulons faire ce que nous voyons dans la télévision et pourquoi vous ne voulez pas nous laisser ?
Je pleure toujours en parlant à monsieur.
Monsieur : si tu vois ça dans la télévision, ce n'est pas ici qu'il faut faire ça.
Hum, je suis mort aujourd'hui. Il a toujours serré mes mains dans sa main et le bâton est toujours dans l'autre main. Ah, merci seigneur pour cette idée.
Monsieur : ayiii, ce bandit m'a gravement blessé.
J'ai mordu la main de monsieur et il m'a lâché. Je suis sorti dans la classe et je suis venu chez mon ami Sam.
Sam : où est monsieur ?
Moi : j'ai mordu sa main.
Sam : hahaha, tu as bien fait. Moi, je veux qu'on fuit d'ici.
Moi : malheureusement, le gardien est devant le portail hein.
Sam : ta maman t'a donné combien ?
Moi : cinq cent francs.
Sam : c'est bien, je vais ajouter cinq cent francs et on va donner ça au gardien, comme ça, il va nous laisser.
Moi : c'est une bonne idée, mais on va dire quoi à nos mamans à la maison.
Sam : allons seulement !
On est déjà arrivé chez le gardien et il dit :
Gardien : vous allez où ?
Sam : s'il te plaît, il faut prendre cet argent, mais il ne faut pas dire à aucune personne que nous sommes partis hein.
Gardien : est-ce que vous-même, vous pouvez aller à la maison ?
Moi : il ne faut pas s'inquiéter pour nous.
Gardien : vous avez quel âge ?
Moi : on a cinq ans. S'il te plaît, il faut nous ouvrir le portail vite sinon monsieur va nous voir.
Gardien : vous êtes réellement des enfants ? Moi, j'ai peur de vous. Venez passer vite !
Sam : pourquoi tu as peur de nous ?
Gardien : la manière dont vous me parlez, hum on dirait que vous êtes âges hein.
Il a ouvert le portail et nous sommes partis.
#König
À cause de ce que n***o fait dans la classe, moi aussi j'ai envie d'aller à la maison. Tout ce que monsieur fait au tableau, n***o ne fait que s'amuser à côté de moi.
Moi : n***o, regardes le ballon que monsieur a dessiné au tableau.
Negro : ooooh monsieur.
Negro a crié très fort et tout le monde tourne leur regard vers nous.
Monsieur : n***o, tu as quoi ?
Negro : waouh, quel joli ballon que vous avez dessiné. J'ai envie de jouer ce ballon.
Du coup, n***o s'est levé.
Moi : tu vas où ?
Negro : je vais prendre le ballon qui est sur le tableau et je vais jouer.
Moi : hahaha, tu ne peux pas jouer ce ballon. Mon frère, assieds-toi !
Monsieur : n***o, viens ici !
#Negro
J'ai envie d'aller à la maison pour m'amuser depuis et heureusement j'ai vu ce ballon sur le tableau.
Moi : c'est moi ça monsieur.
Monsieur : qu'est-ce que tu dis à ton second ?
Moi : je vais prendre le ballon qui sur le tableau.
Tout le monde éclate de rire et je ne sais pas ce qu'il rit.
Moi : hé les enfants, vous riez quoi ?
Monsieur : tais-toi ! Toi, tu n'es pas un enfant ?
Moi : non, moi je suis grand plus que ces petits. Maintenant monsieur, pourquoi vous m'avez appelé ?
Monsieur : c'est bon déjà, maintenant tu peux aller à ta place.
Moi : moi, je n'aime pas ces bêtises hein. Je me suis déplacé pour venir ici inutilement ? Moi, je veux ce ballon avant de partir.
Monsieur : s'il te plaît, vas t'asseoir ! Demain matin, je vais t'acheter un joli ballon.
Moi : pourquoi pas maintenant ?
Monsieur : actuellement, nous sommes en classe, donc je ne peux pas sortir.
Moi : je m'en fous. Ok si c'est le cas, donnez-moi de l'argent !
Monsieur : je n'ai pas d'argent aussi.
Il a fini sa phrase et moi aussi je commence la mienne avec les pleurs.
Monsieur : tu as quoi ?
Moi : je veux ce ballon.
Il est allé prendre son sac et quelques minutes après, il est venu me donner cent francs. Oh, je n'ai que cinq ans, mais je connais bien l'argent de mon pays.
Moi : je vais faire quoi avec cent francs ?
Monsieur : vas acheter le ballon !
Oh, il m'a donné le feu vert. Je suis venu chez König et je ramasse mes affaires.
König : tu vas où ?
Moi : je pars pour aller acheter le ballon.
König : attends, on va aller ensemble.
Moi : toi, il faut rester en classe pour voir comme on dessine le ballon qui est au tableau.
Je voulais sortir et monsieur m'appelle.
Monsieur : n***o, tu vas où ?
Je n'ai pas répondu et je suis sorti dans la classe.
#König
Negro est parti, mais monsieur n'a rien dit, car dans notre école ici, on a le droit de faire tout ce qu'on veut. Moi aussi, je ramasse mes affaires pour partir.
Monsieur : tu vas aller où ?
Moi : je vais suivre mon frère. Toi-même, tu sais que nous sommes des jumeaux non.
Il n'a rien dit et je suis sorti.
À suivre....