ÉpilogueQuatre mois plus tard… — Tiens, tu n’as qu’à poser ça ici. Je montre l’endroit du doigt puis file au camion pour aller récupérer le reste de nos affaires. L’Italie, le climat, les ruines, la langue, les Itali… — Bébé, tu peux venir m’aider à porter ce carton ? crie Marie depuis l’étage. Rectification : les Italiennes attendront, j’ai mieux. Marie et moi ne nous sommes plus quittés d’une semelle après la soirée au motel. Elle a aimé la chevauchée sauvage, m’a aimé moi tout court et je l’ai aimée plus encore. Je l’aime toujours, je l’aimerai jusqu’à la nuit des temps. Comme ce vieux Clodo n’a pas lâché l’affaire et qu’il a continué de la harceler, nous avons pris la décision de quitter la France. C’était son premier plan. Marie voulait partir le plus loin possible de cet affr

