– Ce n’est que trop probable, grommela le docteur ; ce pauvre Galpin n’est pas fort… – Que résulterait-il donc de cette démarche ? poursuivait maître Magloire. La cause de monsieur de Boiscoran en deviendrait mille fois plus mauvaise, car à l’horreur de son crime s’ajouterait l’odieux de la plus vile, de la plus lâche des calomnies. Plus que tous les autres, maître Folgat était attentif. – N’ayant pas de preuves, dit-il, mon avis est que monsieur de Boiscoran ne doit pas demander de supplément d’instruction. L’avocat de Sauveterre s’inclina. – Je suis bien aise, fit-il, que cette opinion vienne de mon honorable confrère. Donc, il ne faut plus songer à éviter le jugement à monsieur de Boiscoran… il passera en cour d’assises. D’un mouvement désespéré, M. de Chandoré leva les bras au ci

