Insurrection Je l’avais promis à Gervais. Huit jours après j’étais à Milan. Don Pic de Fanferluchio alla seul à la bibliothèque Ambrosienne. Breloque et moi nous aurions donné toutes les éditions de ce fameux Lavagnia, revues par ce docte Boninus Montbritius, pour une représentation des faits héroïques et des tragiques aventures de Polichinelle – et quelque chose me criait : « Voilà l’heure, voilà le moment. Entrez, messieurs ; entrez, mesdames ! il y a bonne et nombreuse compagnie, et l’on ne paie qu’en sortant. C’est ici qu’on montre le seul et véritable Polichinelle. Il est présent, il est vivant ! Vous allez voir comme il remue les yeux ; vous allez voir comme il montre les dents ; vous allez voir comme il fait la grimace en mangeant son macaroni tout brûlant !… » Ô POLICHINELLE !

