Méditation Par Popocambou (c’était le juron de Confucius), par Popocambou, m’écriai-je, en laissant tomber le Punch de Cruyshanck sur mon somno, Mes lunettes dans leur étui, Mon éteignoir mécanique sur ma bougie, Mes paupières sur mes yeux, Mon gourra sur ma tête, Ma tête sur ma main, Ma main sur mon oreiller, Et la balle studieuse d’Aristote dans une coupe insonore où elle ne retentissait plus. – Par Popocambou, répétai-je d’une voix forte, et je ne crains pas cependant qu’elle ait réveillé personne de l’étage babélique où mon hôtesse m’a logé – Par Po… po… cam… bou…… Il me semble qu’on aurait jugé plus sainement cette question à l’institut de Tombouctou.

