XI Ce qu’était sœur sainte Thérèse« Ma chère tante, Vous savez mon chagrin de la conduite de mademoiselle Hollebic, et mon désappointement d’être vaincu en générosité par une petite bossue, ainsi je l’appelais… Oh ! quelle injustice de ma part, et comme cette noble et touchante enfant s’est dignement vengée de ce sarcasme ! J’avais quitté le couvent de Soissons, le même jour qui avait rendu à notre charmante et adorée reine et son trône et le cœur de Philippe, et je chevauchais tristement vers le château de Brézé. En y arrivant, je trouvai tous les gens en émoi et le tabellion au milieu d’eux, leur lisant un papier. C’était un second testament de mon oncle, postérieur à celui que vous connaissez ; par ce second testament, mon oncle, ayant appris la disgrâce d’Aveline, me dispensait de

