* En franchissant le seuil de la maison de Yann Sarlat, Christine Valais affiche un sourire qui en dit long sur sa satisfaction d’avoir réussi là où Hugues et Laure Saint-Donge ont échoué lamentablement. Les trois arrivants sont accueillis par un homme qui, non seulement, montre un minimum d’enthousiasme, mais qui, surtout, arbore un visage dont tout le côté gauche est couvert de sang coagulé. — J’espère que ce que vous avez à me dire vaut la peine, parce que votre beau-frère a failli me tuer et je m’apprêtais à prévenir les gendarmes et les pompiers pour me conduire à l’hôpital. Il m’a salement amoché, ce con ! Condescendante et professionnellement habituée à voir débarquer dans son officine toutes sortes de clients plus ou moins blessés, la pharmacienne adopte un ton diplomatique à so

