Néron tendit la main, une main qui voulait capturer, soumettre, contrôler. « Amara… » « NON ! » hurlais-je en reculant d’un coup sec, jusqu’à heurter la porte. Un spasme douloureux traversa mon visage, comme si mes muscles refusaient d’obéir. « Amara… » « Tais-toi. » La porte vola en arrière dans un claquement sourd, et je me précipitai à travers le passage sans réfléchir, trébuchant presque dans ma fuite désespérée. Derrière moi, la silhouette de Néron se détacha dans l’ombre, sa main saisissant mon bras avec une poigne de fer. Un cri perça soudainement le silence, un son aigu et déchirant venu de l’autre côté. J’aperçus alors les ongles brillants de quatre doigts s’agripper à la porte avant de me retourner, fuyant aveuglément vers les broussailles épaisses de la forêt. Que leurs doi

