VM. d’Olbars et sa fille, Mme Froment, étaient maintenant les hôtes de Loreyl-Castle. Ils avaient volontiers accepté l’invitation de lord Rusfolk et ils aimaient à rappeler le souvenir de leurs excellentes relations de Bretagne. Grâce aux soins éclairés reçus d’Alwyn, M. d’Olbars, âgé d’une soixantaine d’années, jouissait d’une bonne santé et il proclamait qu’il la devait à la cure prescrite en France par le jeune docteur. Lord Rusfolk n’avait jamais cessé de correspondre avec ses anciens et fidèles amis. Il les tenait au courant de la vie de Loreyl-Castle. Aussi M. d’Olbars avait-il appris avec beaucoup de surprise la présence au château de Mlle de Coëtbray, pour laquelle il n’éprouvait aucune sympathie. Mme Froment, elle, la détestait. Elle la jugeait très sévèrement et méprisait surt

