Je ressens un mal atroce au niveau de ma féminité, je marche comme un pingouin en écartant mes jambes, je n'ai vraiment pas envie d'imaginer comment ça sera quand je ferais pipi. D'ailleurs je ne l'ai pas fait ce matin à cause de ça. Avec un peu plus d'effort j'arrive enfin à la salle à manger. William est assis sur l'une des chaises de la grande table, une tasse de café à la main, et son portable dans l'autre main. Une pensée malsaine m'est venue de volé son mobile, mais à quoi bon, puisque je n'ai personne qui pourra m'aider, la police sont corrompu par la mafia, mon père veux me caser avec un pédophile, je n'ai aucune autre famille, qui pourrais-je appelé. Sans un mot je tire une chaise pour m'assoir, mais des coups sur la table venant de la main de William me font relever la tête

