Chapitre 2: L'humiliation

2185 Words
Je suis arrivée chez moi avec ma voiture, elle avait une petite égratignure devant, je ne voulais pas que ma famille sache ce qui s'est passé, alors je dis à notre gardien de la couvrir avec une bâche voiture pour que personne ne puisse la voir. Je suis parti dans ma chambre pour m'arranger, car demain c'est un jour spécial pour moi. Hilda et Samuel étaient dehors en train de causer, la femme de Samuel, Irina les a apportée du jus. -Irina: Salut mes amours, je vous ai apportée du jus bien glacé. -Hilda: Oh merci belle-sœur. Irina tu es ma préféré. -Samuel: Elle sera toujours ta préféré, n'est ce pas chérie. -Irina: bien-sûr, je ne suis pas comme cette vilaine qu'on appelle Sonia. Oui Sonia, Sonia est la femme de Miguel, elle est sympa mais, un peu naïve. Ses trois la détestaient à cause de son mari et aussi parce qu'elle ne pouvait pas tomber enceinte. Elle est mariée à mon frère pendant six bonnes années. Samuel et les autres buvaient leur jus et rigolaient comme des fou, Sonia voulait aussi se rejoindre à eux, elle a pris une chaise et partir là-bas. -Sonia: Oh waou qu'est ce que j'ai raté. -Hilda: si je me rappelle bien, personne ne t'a invité ici. -Sonia: non mais, je n'ai pas besoin d'invitation pour vous rejoindre, vous êtes de la famille. -Samuel: Est ce que tu ne comprends toujours pas qu'on a pas besoin de ta présence ici. -Hilda: Vous savez quoi, je viens juste de me rappeler de quelque chose que je dois résoudre dans mon ordinateur, j'y vais. -Irina: Moi aussi j'ai quelques vêtements à ranger, chéri tu viens ? -Samuel: Oh oui, allons y. -Sonia: attend, qu'est ce que vient de se passer tout de suite, moi Sonia mais, qu'ai-je fait pour mériter une telle insolence de leur part. Elle disait tout cela en passant. J'ai fini de prendre mon bain bien chaud, en sortant de la douche, j'ai entendu mon téléphone qui sonne, c'était un numéro inconnu, je voulais l'ignorer mais, cette personne ne comptait pas laisser tomber tant que je ne décrochais pas. -Moi: Allô. -Inconnu: Bonsoir mademoiselle Linda. -Moi: Oui bonsoir. -Inconnu: Je sais que vous n'attendez pas mon appel aussi tôt, mademoiselle Linda c'est moi Duque, j'espère que vous vous rappelez de moi? -Moi: Oui bien-sûr, monsieur Duque comment allez-vous ? j'espère qu'il n'y a pas de problème avec la voiture ? -Duque: Non tout va bien avec la voiture, je voulais juste vous appelez pour vous dire bonne nuit. -Moi: Vous, vous dîtes ? -Duque: Bonne nuit et de vous inviter aussi à sortir demain pour un dîner spécial chez... -Moi: Chez vous! -Duque: Non pas vraiment, c'est dans un restaurant de mon ami à Tchada, c'est beau là-bas mais, si vous voulez je peux vous inviter chez moi. -Moi: Non vraiment merci pour votre invitation mais, je ne pourrai pas venir, j'ai tant de choses à faire demain, peut-être un autre jour. -Duque: Oh non moi qui croyais que j'allais passer une excellente soirée à côté d'une fille belle, intelligente comme vous. -Moi: Je vous promets que je serai là une autre fois. -Duque: OK, dont ce cas j'attendrai votre signal et ça c'est mon numéro. -Moi: D'accord, baye... mais pourquoi m'invite t-il à sortir alors qu'on ne se connait même pas bien, je veux dire nous venons juste de nous raconter, avant d'accepter son invitation je dois faire tout pour savoir qu'il est vraiment, je n'ai pas envie de me faire massacrer par un étranger. J'avais eu peur mais aussi contente parce que pour une fois dans ma vie un homme m'a invité à sortir. Ma soeur Hilda entendit tous mes conversations avec Duque mais, elle n'a rien dit et moi je ne savais pas qu'elle était dernier ma porte. Il s'avère que mon père n'aime pas le mensonge ou une relation secrète. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien penser à me faire? J'ai fini de m'habiller puis je suis descendu pour dîner avec eux, nous étions tous à la table. -Mon père: Dieu merci pour cette bénédiction que tu m'as donné, j'ai une famille que j'ai toujours rêvé d'avoir. -Ma mère: Et pour ces bons plats que mes belle filles ont préparé pour nous. -Moi: ça sent vraiment bon, le poulet grillé me donne l'eau à la bouche. -Irina: Alors félicite moi, je suis la seule qui peut le préparer. -Moi: tu peux le préparer à ta façon et Sonia aussi peut le faire, je suis pose que c'est toi qui a préparé cet haricot Sonia. -Sonia: Oui. -Moi: hummm c'est trop bon. -Miguel: Chérie ne reste pas début viens t'asseoir à côté de moi, il faut aussi que tu manges. -Samuel: Où ça? qu'elle reste début, on a besoin de quelqu'un pour nous servir. -Miguel: Est que ta femme n'est pas la bas pour te servir, Sonia je te dis de venir. -Sonia: OK. -Irina: Et moi Samuel? -Samuel: vient t'asseoir ici. Mon père et ma mère ne savent pas quoi dire, au lieux qu'ils mangent non, ils sont restés là à nous regarder chamailler. -Hilda: (elle a nettoyée la gorge avant de me parler). Linda comment va ton copain. J'ai faille m'étouffer avec la bouffe que j'avais dans ma bouche. J'ai commencée à tousser après j'ai pris l'eau pour boire. -Hilda: Pourquoi tu tousses comme ça, je t'ai juste posé une simple question, tu sais j'étais entendu parler avec lui tout à l'heur. -Mon père: chérie je ne savais pas que tu as un copain, qui c'est? et pourquoi tu ne m'as rien dit? -Moi: je ne t'ai pas dit parce qu'il... -Hilda: Parce que quoi? as tu honte de nous présenter ton amoureux?. -Moi: Rien de tout ça, Duque n'est pas mon copain, il est juste un ami. -Samuel: Je ne savais pas que tu avais un ami. -Miguel: Ça va Linda, tu es un adulte et tu peux avoir des amis que tu veux. -Mon père: Je ne savais pas qu'il y' avait des secrets entre nous, tu me disais tout avant. -Moi: Papa s'il tu plaît, je viens juste de lui rencontrer aujourd'hui. -Hilda: Et il a déjà ton contact, je ne crois pas qu'il est un simple ami. -Ma mère: laisse ta soeur tranquille Hilda. -Samuel: Pourquoi maman, Hilda a raison de dire cela, dès le premier jour tu donnes ton numéro à un homme que tu viens juste de faire sa connaissance. -Miguel: Mais qu'elle est votre problème à vous deux, c'est ça vie non le votre, vous vous comportez comme si vous n'avez rien fait de tout cela avant, et toi Hilda au lieux d'y rester là à questionner Linda, va plutôt chercher quelqu'un dans ta vie. -Hilda: Oh, oh Miguel tu es peut-être mon grand frère mais, je ne te donne pas le droit de me parler ainsi, ce n'est pas ton problème si je suis toujours célibataire. -Miguel: Dont ce cas arrête d'embêter Linda. -Linda: Je ne sais pas pourquoi Hilda cherche toujours à me provoquer, je n'ai plus d'appétit. -Ma mère: chérie tu n'as pas fini ton plat. -Moi: j'ai plus faim maman. Bonne nuit papa, bonne nuit maman. -Mon père: Bonne nuit. -Ma mère: Vous avez vu ce que vous venez de faire. -Hilda: Je n'ai rien fait moi, ce poulet est vraiment délicieux. -Miguel: allons chérie, partons. -Ma mère: vous aussi vous partez? -Miguel: oui, à demain. Tout le monde est parti, il ne reste qu'eux trois, ils se réjouissaient. Lino était à la table avec nous mais, il ne pouvait rien dire devant les adultes, alors il a décidé de venir me parler dans ma chambre. -Lino: Linda est ce que je peux entrer? -Moi: Oui entre Lino, qui est-il ? -Lino: Linda je suis vraiment désolé pour tout à l'heur en bas, je voulais te défendre mais, Hilda et Samuel ne me laisseront pas tranquille si je le fais, alors désolé OK. -Moi: Idiot, tu as bien fait de ne rien dire, tu connais tes frères et sur tout Hilda. -Lino: C'est pour cela que je n'ai rien dit mais, Hilda dépasse parfois des limites, elle te questionne comme si tu es un enfant, je te jure que la prochaine fois qu'elle t'attaquera je ne vais pas me taire. -Moi: Tu ne feras rien, tu es un adolescent et tu ne devrais pas t'en faire tant pour moi, je sais me défendre, Hilda veut juste me protéger. -Lino: arrête, je sais que tu ne dis pas la vérité, toi et moi nous connaissons Hilda très bien, elle te déteste et elle est jalouse de toi parce-que papa fait plus attention à toi que àelle. -Moi: Si Hilda était ici je te jure que ta bouche saigne déjà. Il faut que tu fasses très attention à ce que tu dis, je ne veux pas qu'elle commence à te traiter comme elle le fait avec moi. -Lino: D'accord. -Moi: Bon, c'est l'heure de dormir, va dans ta chambre. -Lino:OK. Mon père et ma mère sont couchés dans leur chambre, ils parlaient de nous, après mon père a commencé à parler de mon oncle Alfonso qui a essayé de tuer mon petit frère Lino. -Ma mère: Joseph tu ne crois pas que notre famille est en train de se diviser petit à petit. -Mon père: Non pourquoi ? -Ma mère: Les enfants se comportent bizarrement ces derniers temps sur tout, Hilda et Samuel. -Mon père: Tu dis ça à cause de leurs disputes au salon mais, tu connais les caractères de chacun de nos enfants, Santa notre famille ne se divise pas et elle ne se divisera jamais. -Ma mère: je l'espère Joseph parce-que si c'est le cas je ne le supporterai pas. -Mon père: en parlant de ça, j'ai complètement oublié de te dire que mon fère Alfonso sera ici dans quelques jours. -Ma mère: Quoi! mais pourquoi tu acceptais, tu sais très bien ce qu'il se passe, moi j'ai peur de cet homme. -Mon père: Tu n'as pas à avoir peur de quoi que se soit, on a déjà réglé tout ça et s'il essaiera de nous faire du mal encore, cela lui tombera dessus comme la dernière fois et ce n'est pas ses enfants qui vont le payer mais plutôt lui que le malheur va attraper. -Ma mère: OK. Le lendemain matin Je vous avais parlé de ce jour depuis le début et c'est en fin arrivé, je suis enthousiaste à l'idée de voir mon bureau, c'est un émotion qui s'empare de moi. Je n'ai pas pu prendre mon petit-déjeuner avant de partir et mon frère Miguel non plus, nous sommes partis ensemble dans sa voiture. Quelques minutes après nous sommes arrivés à l'entreprise, mon frère m'a présenté aux employés et après il m'a montré le bureau que je vais occuper. -Miguel: Voici ton bureau ma belle. -Moi: Waaou. -Miguel: Est que tu aimes la décoration ? -Moi: ouais c'est superbe, je t'adore grand frère. -Miguel: Bon je te laisse travailler, ta secrétaire sera là avec le nouveau contrat que nous devons signer avec une entreprise réputée. Je te laisse le faire, je sais que tu seras à la hauteur. -Moi: Merci. À la maison, Sonia préparait un plat délicieux pour nous envoyer au bureau mais, il n'y avait plus de bouillon alors elle a demandée à Irina de surveiller la sauce car elle devait s'absenter pour quelques minutes. -Sonia: Oh non, Irina. -Irina: oui. -Sonia: Irina garde un œil ici s'il tu plaît, je dois aller à la boutique. -Irina: OK. Lorsque Sonia est partie, Irina a augmentée le feu. Son fils Michel lui a dit que la sauce est en train de brûler mais, elle lui a dit de se taire. -Michel: Maman la sauce de tata va finir par tout brûler. -Irina: ce n'est pas notre problème, mange vite, tu es en retard, le bus va bientôt arriver. Sonia est arrivée. -Sonia: oh mon Dieu c'est pas vrai, qu'est ce que je vais faire maintenant, tout à brûler. Irina tu m'avais dit que tu m'aiderais avec la sauce. -Irina: Mon bébé est ce que tu as fini de manger. -Michel: oui. -Irina: OK, va attendre le bus dehors. -Sonia: C'est à toi que je parle Irina, tu as fait expert de laisser ma sauce brûlée. -Irina: Oui, c'est pour te montrer que je ne suis pas ta domestique et que mon fils, mon bébé a besoin de manger. -Sonia: Tu es une sorcière Irina, pourquoi ta fait ça? -Irina: C'est plutôt toi la sorcière, tu es une femme stérile, tu es un homme, tu ne mérites pas qu'on t'appelle une femme. -Sonia: Quoi! -Irina: Oui c'est la vérité, tu es juste jalouse de moi parce que j'ai un fils et bientôt nous allons avoir un deuxième, alors que tu seras toujours une stérile, tu veux te mesurer à moi Irina, c'est plutôt toi la domestique car tu ne seras à rien ici puisque tes entrailles ne peuvent pas concevoir d'enfant. -Sonia: Oh mon Dieu, oh mon Dieu. Sonia est partie en courant, Irina est très contente de l'avoir insulter ainsi.
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