J'étais, dévastée, je m'effond sur le sol, en pleurs.
Antonia, toujours méchante :
Tu es enceinte ? De qui ? De ce PDG que tu as dragué ?
Moi, entre deux sanglots :
Ange: Oui... Il m'aime... ou plutôt il m'aimait avant que tu ne lui dises...
Antonia rit :
Il t'aimait ? Ce type est milliardaire, il peut avoir toutes les femmes qu'il veut ! Surtout des femmes comme moi.
Je me relève, furieuse :
Ange : Pardon, que viens-tu de dire Antonia ? Es-tu sérieuse ?
Antonia : c'est comme tu as attendu ma chère. Ce milliardaire mérite une femme comme moi: belle, sexy, élégante, intelligente, taillée avec des belles formes, une femme sociale.... Pas une merde comme toi, une bête qui ne sais même pas bien lire.
Ange : Antonia, qu'es-ce qui te prend? C'est à moi que tu parles ainsi ?
Antonia : Oui, c'est effectivement à toi que je parle porteuse de maladie.
Ange : Assez ! Tu as déjà gâché ma vie.
Boris : Oui, ta sœur à raison. Va-t-en, je ne veux plus jamais te voir. Chance que tu ne m'as pas contaminer cette maladie.
Ange : Laisse-moi au moins garder mon enfant !
Boris : Tu peux garder ton petit bâtard, mais loin de moi. Et je ne crois pas que cette chose que tu portes en toi est de moi.
Ange : S'il te plaît Boris,ai pitié de moi , je t'aime et je sais que tu m'aimes aussi.
Boris : Je t'aimais, mais plus maintenant.
Ange : J'ai nulle part où aller. Je jure que cette enfant qui grandit en toi est le tien. C'est ton fils Boris. Désolé si je t'ai pas dit l'état de ma santé. Je suis vraiment désolée du faite que tu l'as appris chez quelqu'un d'autre.
Boris : C'est assez ! Arrêt de me raconter des mensonges . Sort de ma vie petite g***e!
Antonia : Elle n'est pas seulement une petit g***e Boris, mais elle est aussi une petite prostituée. Va-t-en sorcière !