— Julien, je suis désolée pour hier. Je ne… — Stop, ne commence pas ! Son ton est dur comme de la pierre, son regard froid comme de la glace. — Tu n’as pas à te justifier, tu n’appartiens pas plus à moi qu’à Amandine. — Non...NON ! Je ne voulais pas coucher avec elle, elle m’a forcée ! Jamais je ne la voudrais, je ne veux que toi...comme hier. — Elle a autant le droit que moi de coucher avec toi. Oublie ce qui s'est passée hier Ambre. — Oublier ? Je ne peux pas ! Je...je t’aime Julien. Voilà c’était dit, je ne peux plus faire marche arrière. Son visage change entièrement face à ma révélation, il se referme alors que j’aurais pensé que tout l’inverse se produirait. Il s’avance dangereusement vers moi, je me retiens de reculer. Je ne dois pas avoir peur, il m’aime, je l’aime...il ne m

