XXIIL’enquête sur la comtesse Doubrovnine n’avançait pas. Le commissaire Raynouard, à Paris, s’impatientait. À force de rôder au Figuier, Guillou avait sympathisé avec Éric et José, leur avait confié qu’il travaillait avec Marie sur une affaire grave. Tout excités, ils avaient proposé de faire le guet, pendant que Guillou jetait en catimini un coup d’œil à la chambre de Della Robbia. Outre le costume en lin du bonhomme, maintenant couvert de taches, pendu dans l’armoire, et une collection de robes et d’ensembles de la comtesse, il avait trouvé un coffret rempli de bijoux. — Rien que du toc… me dit-il en rentrant au commissariat vers 18 heures. Mais tu sais, Alban, une comtesse russe ne se sépare jamais de ses bijoux. Même en toc. Donc elle est morte. On peut le dire à ton commissaire par

