CHAPITRE 24 LE LENDEMAIN MATIN La lumière du matin filtrait timidement à travers les rideaux épais de la chambre de Simone. Elle était étendue en travers de son immense lit, les cheveux en bataille, un bras pendant sur le côté du matelas, l’autre posé sur son ventre. Épuisée. Le mot était faible. Elle avait à peine eu la force d’enlever ses talons en rentrant. La nuit qu’elle avait passée avait été longue, intense, pleine d’émotions… et de sensations qui lui avaient complètement vidé son énergie. Ses jambes tremblaient encore légèrement — rien qu’en y pensant, elle souffla un petit rire fatigué. Elle se retourna, grogna, étira un bras à l’aveugle pour attraper quelque chose, n’importe quoi. Mais rien. Juste le silence lourd du matin. Jusqu’à ce qu’un toc-toc discret résonne à l

