PROLOGUE « Fais-moi jouir, Alexandre. » Les mots sont sortis de ma bouche, audacieux, chargés d’un défi brûlant. « A vos ordres ma poupée » murmura-til en insérant sa bite en moi. Quand une assistante personnelle s’aventure à proposer son aide pour des choses… qui n’ont rien de professionnel, elle doit savoir qu’elle joue avec des frontières bien plus dangereuses que celles d’un simple emploi. Moi, Clara, je le savais. Je voyais Alexandre Duvall comme la dernière forteresse à conquérir, l’énigme ultime. Mon plan était limpide : franchir la porte de son bureau, briser son contrôle d’un sourire, et prendre ce que je désirais depuis si longtemps. Une victoire charnelle, rapide, éclatante. Je croyais tout prévoir. La jupe crayon, le chemisier transparent, chaque mot calculé. Je croyais

