Ça fait maintenant une semaine que Santos son bourreau n’est pas venu lui rendre visite , Natalia appréhende son arrivé , elle sais qu’il vas lui faire regretter de l’avoir mordue aussi violemment . Elle est vraiment très inquiète , que lui a t-elle pris de le mordre ?
L’étouffement Lui répondis sa conscience .
Ses yeux fixent toujours la porte d’entrer alors que son cœur lui tambourine dans sa poitrine , elle a peur qu’il vienne . L’américaine se relève de son matelas moisir puis se rapprochent de la porte , mais encore une fois elle fut retenue par ces chaînes qui lui pendent au bras et au pied , elle rebrousse donc chemin ,puis vas se recoucher . Natalia prie intérieurement pour ne pas qu’il viennent mais ces espoirs tombe à l’eau quand elle entend des bruits de pas se rapprocher , une violente envie de se cacher lui démange de partout . C’est sur et certain elle est foutu , non , elle est morte et déjà enterrée six pied sous terre . La porte s’ouvre dans un grincement assourdissant . alors qu’elle pense que son bourreau est venu lui faire regretter son geste de la dernière fois ,ses yeux fut déconcerter de croiser ceux bleu de Vincenzo, il se tiens droit comme fer devant la porte d’entrer et la fixe intensément . que fait-il ici ? . Vincenzo est Le bras droit de Santos , s’il est là ça doit sûrement être parce qu’il le lui a ordonné se dit-elle .
— il faut manger Natalie dit-il toujours devant la porte d’entrer .
Pourquoi n’arrête t-il pas de mettre cette familiarité entre eux ?
— où est Santos ?
— il te manque que ça ? Rit-il , il est mort
—q-quoi ?
— tu ne l’a pas raté avec tes dents de vampire
— tu ment , répondit-elle certaine , il n’est pas mort
— en effet je ment , répondît-Il en se rapprochant d’elle , ça ne sera pas une petite morsure qui vas le tuer
— pourquoi tu est là ? Se risque t-elle de demander
— le bosse veut te voir .
Elle regarde les clés de ces chaînes qu’il fais sortir de la poche de son pantalon puis lui demande d’une voix peu assuré :
— il ne vient pas ici ?
— non , c’est toi qui ira à lui , tend les mains .
Elle relève les mains sans hésiter , il les saisit puis ouvre les menotte de ces chaînes avec les clefs , il se baisse pour ensuite faire de même pour ses jambes. Une fois qu’il ai fini de la libérer il lui intime de le suivre , cette fois ses mains tremble, elle hésite .
— tu n’a pas à avoir peur , je ne crois pas qu’il m’est demandé de te faire venir pour te tuer
— ça devrait me rassurer ?
— oui , maintenant suis moi .
Elle roule exagérément des yeux puis attrape la main qu’il lui tend, elle n’est pas dupe , elle sais qu’il ne lui a pas tendue la main pour signe de galanterie mais pour ne pas qu’elle s’enfuit . ils marchèrent dans les couloirs deja vide de l’organisation de la mafia espagnol , et dit qu’en deux ans c’est la deuxième fois qu’elle vois cet endroit . que veut lui faire Santos ? bien que Vincenzo l’es affirmer qu’il ne compte pas la tuer elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter , après tout elle lui à cas même mordu le p***s , il à tout les droits d’être en colère contre elle . Ils se stoppèrent devant une porte en bois massif, sans plus attendre Vincenzo toque a la porte puis sans qu’on ne lui ordonne l’autorisation il articule un "elle est là " . Ces seul mot ont réussit à glacer le sang de l’afro-américaine , ses mains sont maintenant fermement agrippée au poignet de Vincenzo.
— entrer, entendit-elle de l’autre côté de la porte .
Vincenzo tourne la poignée de la porte puis incite Natalia à le suivre , les mains toujours agrippée à son poignet elle avance lentement dans la pièce . Trois hommes vertus de costumes noirs sont assis sur des fauteuils de luxe , l’un est Santos le second est sont père et le dernier est un homme qu’elle ne connaît pas .
— j’ai appris pour ce que tu à fait à mon fils ,dis le vieillard d’une soixantaine d’années, mais ne t’inquiète pas , j’ai aussi un petit cadeau pour toi .
À ces mot ses jambes la lâche,ses genoux frappe violemment le carrelage froid du sol tandis que ces larmes eux coule à fléau , son corps se mis à trembler de par tout , elle n’arrive plus à respirer correctement, une douleur thoracique , une sensation de suffocation , d’étourdissement lui gonfle la poitrine, elle fais encore une fois une crise de panique .
— donc tu connais déjà ton cadeau ? S’écrie t-il faussement étonné , je ne m’y attendais pas du tout , Vincenzo ramène lui sont cadeaux .
Vincenzo hoche automatiquement la tête puis quitte la pièce laissant ainsi l’afro-américaine et ces bourreau.Santos fu le premier à se lever de sa chaise , il avance à pas lent vers sa proie, une fois à son niveau il lui relève le menton de son pouce et de son index .
— Natalia, tu n’aurait jamais dû te tromper
— elle n’aurait jamais dû le renverser , repris son père .
Vincenzo vient d’entrer dans la pièce avec une grosse boîte de cadeau dans les main , les yeux de l’états-unienne se posèrent sur le cadeau puis sans s’en rendre compte elle articule :
— dite moi que vous ne l’avez pas fait sanglote t-elle
— ouvre le ! Lui ordonne Santos
—non...je ne veux pas ...
Vincenzo se rapprochent d’elle avec la boîte de cadeau toujours dans les mains , une fois être arrivé à son niveau . il prend le soin d’ouvris la boîte de cadeau à sa place et ce qu’elle vu à l’intérieur la fis toute suite s’évanouit .
Elle cligne plusieurs fois des yeux pour pouvoir s’habituer à l’obscurité . Où se trouve t-elle ? elle ne sait pas . L’afro-américaine mis du temps à se rendre compte qu’elle se trouve dans un lit , un lit confortable en plus , la pièce est assez sombre pour qu’elle puisse définir où elle se trouve . Avec difficulté l’américaine pose ces pieds nu sur le sol froid de cette pièce, elle se sert du lit comme appui pour se lever , elle à la tête qui tourne , que l’ont-ils injecté?.
L’afro-américaine s’avance avec prudence dans le noir afin de distinguer quelques choses mais en vains , avec la noirceur des lieux elle ne vois rien , elle utilise donc ces sans tactiles pour se repérer, ses mains touchent le béton dure d’un mur , elle suis la trajectoire que prend le mur , au même moment ses mains touchèrent ce qui s’amblèrent être un interrupteur puis sans hésiter elle l’allumait .
— je vois que vous êtes réveillé .
Un homme vertu d’un jogging et d’un débardeur transpirant la sueur se tien dans l’encadrement de la porte avec une bouteille d’eau en mains .
—qui êtes vous ?
—je suis l’homme qui a été chargé de veiller sur vous
— c’est Santos où sont père qui vous a demandé de me surveiller ?
L’homme semble être confus mais se reprend pour ne rien laisser paraître, toujours dans l’encadrement de la porte l’homme dit :
— j’ai cru entendre que quand vous n’êtes pas près de Santos c’est comme Noël pour vous
— en effet , c’est Santos qui vous a demandé de me surveiller ?
— vous ne vous rappelez pas de ce qui c’est passé ?
Elle fronce les sourcils d’incompréhension , doit-elle se rappeler de quelques choses ?.
— rassurez moi , vous savez au moins que vous avez signé un contrat de vie avec le chef de la mafia sicilienne ?