14 :Tentation et dilemme /la tentation consumée
Théophile reste figé, le souffle court, alors que Léa est debout face à lui, la tension entre eux devenant de plus en plus palpable. Ses mots résonnent encore dans sa tête. Elle s'est approchée, et il peut sentir son parfum doux, envoûtant. Il est déchiré entre sa raison, qui lui dit de s’éloigner, et ce désir qui ne cesse de grandir.
_LÉA, plus audacieuse, la voix tremblante: "Théo… Je ne peux plus rester seule. J’ai besoin de quelqu’un, de toi… juste pour ce moment."
Sa main glisse doucement sur le bras de Théophile, un geste simple mais chargé de promesses. Son regard intense plonge dans celui de Théophile, suppliant presque.
Théophile ferme les yeux, cherchant désespérément la force de résister, mais les mots de Léa, sa proximité, son besoin évident, effacent peu à peu ses réticences. Il sent la chaleur de sa main, l’attraction qui les lie à cet instant, et toutes ses résolutions commencent à s’effondrer.
_Théophile, d'une voix rauque, presque cassée: "Léa… je ne devrais pas… on ne devrait pas."
Mais ses mots sonnent creux, car son corps trahit ses véritables désirs. Lentement, presque inconsciemment, il se rapproche d’elle, son regard parcourant les traits de son visage, ses lèvres. Léa ne recule pas. Au contraire, elle s’approche encore davantage, ses yeux suppliants, remplis d’envie, cherchent une réponse.
_LÉA:" Personne ne saura… juste toi et moi, ici, maintenant". Mumura-t-elle
La rationalité de Théophile s'effondre. Ses émotions, son désir, tout prend le dessus. Leurs visages sont à quelques centimètres, et finalement, dans un élan irrépressible, Théophile s’avance et capture les lèvres de Léa dans un b****r passionné. Leurs corps se rejoignent avec une urgence contenue depuis trop longtemps.
Léa répond immédiatement, ses bras enroulés autour de son cou, se pressant contre lui. Leurs respirations se font plus rapides, plus lourdes, alors qu’ils cèdent totalement à ce moment interdit. Le salon, la maison, tout disparaît, ne laissant qu’eux deux, emportés par une vague de passion qui ne laisse place à aucune réflexion.
_Théophile,souffle entre deux baisers:"Je… je ne sais pas ce qui va se passer après ça, Léa, mais je ne peux plus m'arrêter."
_Léa, avec un sourire tremblant:"Je ne veux pas que tu t'arrêtes… pas ce soir."
Ils continuent à s’embrasser avec plus de frénésie, leurs mains explorant les corps de l'autre. Théophile la soulève légèrement, et Léa enroule ses jambes autour de sa taille, tandis qu’il l’emmène dans la chambre, là où tout a commencé.
Ils tombent sur le lit, toujours enchevêtrés dans un b****r ardent. Leurs vêtements sont rapidement éparpillés au sol, alors que l'intensité de leurs gestes augmente. Théophile, jusqu'alors hésitant, se laisse complètement emporter par son désir pour Léa.
Ahhh Ouiiii ouhhh
"Vas-y Théophile ouiii ahhh " Léa était emportée par son beau frère incapable de se retenir et elle voulait complètement être possédée par Théo
Théo de son côté avait complètement oublié qu'il était entrain de faire l'amour à Léa, sa belle sœur. Complètement emporté par un plaisir charnel : le plaisir de la chaire.
"Ouhh, ah " gemit-il alors qu'il s'enfonçait dans la fentes de Léa,
LE monde semblait ne plus exister laissant qu'eux deux dans une extase suprême.
Pour Léa, Théophile était meilleur joueur que son frère au lit. Leur ressemblance physique était palpable mais côté sexualité c'était carrément différent.
Léa avait eu la chance, ou peut être la malchance de tenir des rapports avec deux frères jumeaux identiques comme deux gouttes d'eau.
Mais à ce moment incapable de discerner l'un de l'autre. Elle voulait délibérément combler son manque de sexe.
Leurs corps se rejoignent finalement, dans un moment où la culpabilité et la moralité sont mises de côté, remplacées par un besoin presque primal de connexion et de réconfort. Chaque geste, chaque soupir, les rapproche davantage, comme s'ils cherchaient à combler un vide qui les habitait depuis longtemps.
Pendant un instant, le monde disparaît pour eux, ne laissant que le plaisir et la passion qui dévorent leurs sens.
– PLUS TARD
La respiration de Léa et Théophile commence à ralentir alors qu'ils sont allongés l’un à côté de l’autre, toujours enveloppés dans l’après-coup de ce qu’ils viennent de faire. Un silence pesant s’installe, mais cette fois, c’est un silence de satisfaction mêlé d’incertitude.
Théophile se tourne pour regarder Léa. Il y a de la tendresse dans son regard, mais aussi une ombre de doute.
_Théophile, à voix basse:"Léa… je ne sais pas ce que tout cela signifie, pour nous, pour Thomas… Je ne voulais pas que ça arrive, mais je n’ai pas pu m’arrêter."
Léa tourne la tête vers lui, ses yeux brillant dans la pénombre de la chambre.
_Léa, doucement:"Moi non plus, mais… je ne regrette pas. Pas pour ce moment."
Elle pose sa tête sur son torse, cherchant un réconfort dans cette proximité nouvelle. Mais au fond, ils savent tous les deux que cet acte aura des conséquences. Ils ont franchi une limite, et même si cela a été passionné et intense, la réalité les rattrapera tôt ou tard.