AnnaJe refermai la porte derrière moi, revêtue de ma robe. Plusieurs secondes s’écoulèrent durant lesquelles je me reposai contre le bois pour apaiser mon émoi. Je ne voulais pas pleurer, sachant que si je commençais, je ne pourrais pas m’arrêter. Ce furent les gémissements provenant du salon qui attirèrent mon regard. Confortablement assise sur Logan, elle se remuait, les crocs plantés dans son cou. Il parut y prendre un plaisir certain, ne pouvant contenir ses soupirs. À ma vue, ma meilleure amie se défit de l’étreinte de son amant, tandis qu’il cherchait de quoi se recouvrir. — Désolée, dis-je profondément confuse de les avoir ainsi interrompus. — Ce n’est rien, s’exclama faussement Logan. — Je… je vais vous laisser… vous avez des choses à vous dire. — Non, refusa mon amie d’une

