CHAPITRE 02 : Le Charme d'Angel GONZALEZ

2753 Words
Sa journée était loin d'être achevée. Mike TYSON ne savait plus quoi faire. Trop fier de sa modeste personne, il ne voulait pas présenter des excuses à Mélissa PACK. Il était trop orgueilleux pour ses genres de choses. N’ayant pas d’autres choix, Mike TYSON décida de s’en aller. Au moment de quitter l’agence MOF, Mélissa PACK lui remettait son porte-monnaie. Elle ajoutait: - Ce matin vous l’avez oublié à la cafétéria où l’on s’était croisé. -Et qu'est-ce que cela faisait avec vous ? Pourquoi c’est vous qui me la remettez ? (Demandait Mike TYSON) -Mais quel est votre problème ? Est-ce que j’ai mal agis en essayant de récupérer votre porte-monnaie dans l’espoir de vous la rendre intacte comme je l’avais trouvé ? Ou j’aurai du le laisser pour que quelqu'un le vole ? (Répondait Mélissa PACK). Sans ajouter un mot de plus, Mike TYSON déserta les lieux. Il était 11heures 30 minutes par là quand il décida de rentrer chez lui. Mais avant de partir, il était allé retrouver Harvey Specteur pour lui rembourser l’argent qu'il lui devait. Lorsque Mike TYSON n’était plus là, Harvey SPECTEUR était allé voir Mélissa PACK. Mike lui faisait pitié et il voulait que Mélissa lui accorde une seconde chance. C’était un service que Mélissa PACK refusait d’accomplir. -Mais Mélissa pourquoi tu es tellement furieuse contre ce jeune homme ? Est-ce parce qu’il t’insultait ce matin ? Ou c’était à cause de ce que j’avais dit ? (Demandait Harvey tout surpris) -Et qu’est ce que tu avais dit ? (Répondait Mélissa PACK) -Lorsqu’il t’insultait j’étais intervenu en disant qu’il avait raté l’opportunité de subir un entretien d’embauche. Est-ce pour ça que tu refuse également de lui accorder une seconde chance ? (Demandait à nouveau Harvey) -J’ignore comment vous vous connaissez mais ce jeune m’a manqué de respect. (Ajoutait Mélissa PACK) C’était ainsi qu’elle s’était mise à raconter l’incident qu’elle avait eu avec Mike TYSON. Même Harvey était très surpris. -Je comprends maintenant ta position et je la respecte (Ajoutait Harvey) Mike TYSON était désormais au chômage. C’était pour lui une réalité à laquelle il ne pouvait plus échapper. En vérité, Mike TYSON était quelqu’un de bien. Il avait simplement eu la malchance d’être au mauvais endroit et à un mauvais moment. Cela l'empêchait de poursuivre ses études. On l’avait accusé pour un crime qu’il n’avait pas commit. Mike TYSON n’était pas un dealer. Il ne pouvait malheureusement pas démontrer son innocence. A défaut de faire la prison, il avait été renvoyé de son lycée. La seconde erreur qu’il avait commise était qu’il faisait énormément confiance à un individu qu’il ne fallait pas. Arrivé à la maison, Mike allait à la cuisine pour se préparer un bon repas. IL était déjà 12 heures et il avait énormément faim. De l’autre côté, Mélissa PACK venait d’achever sa journée de travail. D’habitude elle ne travaillait pas l’après-midi. Elle était débordée et avait quelques migraines. Elle n’éprouvait qu’une seule envie, c’était de subir un bon massage corporel. Il était temps pour elle de rentrer à la maison. Mais avant, elle se rendait dans le bureau d’Harvey SPECTEUR pour lui remettre quelques documents qu’il devrait signer. -Voilà les documents que vous m’avez demandé (Disait Mélissa PACK une fois dans le bureau d’Harvey) -Merci beaucoup Mélissa. Je vais les lires et les signer après (Répondait Harvey SPECTEUR) -D’accord Harvey. Moi je m’apprête à rentrer à la maison. Bonne après midi et à demain Harvey SPECTEUR -Merci Mélissa. C’était ainsi que nos deux collègues de travail se sont quitté. A peine Mélissa s’en allait quand Harvey pensait sortir de son bureau pour s’offrir une bonne bière. Il avait donc décidé d’aller dans un bar pour se détendre. Il était partit au bar {BIER BARON TAVERN}. C'est un immense bar à bière. Les boissons viennent de tous les coins du monde. C'était l'un des bars dans lesquels les américains venaient célébrer un évènement. Il y a de la boisson en grande quantité dans ce bar à bière. Une fois à BIER BARON TAVERN, Harvey SPECTEUR commandait du whisky. Il était seul et se détendait. Il buvait tranquillement sa boisson lorsqu'une demoiselle arrivait à sa table. - Vous n'avez pas de la compagnie il paraît (Disait la charmante demoiselle toute souriante) - C'est exactement cela. Je prends un pot tout seul. Ça me permet de réfléchir. (Répondait Harvey SPECTEUR) - Puis-je me joindre à vous ? (Demandait la charmante demoiselle) - Bien-sûr que oui. Joignez-vous à moi. De là on pourrait échanger quelques mots (Répondait Harvey) - Merci beaucoup cher monsieur. - Je vous en prie mademoiselle (répondait Harvey SPECTEUR) Après avoir pris un siège à la table d'Harvey SPECTEUR, la demoiselle avait eu la gentillesse de se présenter. D'un joli sourire elle disait : - Je m'appelle Marie JACKSON. Je suis une journaliste anglaise et je suis en vacances à Washington. - J'adore l'Angleterre vous savez ? (Disait Harvey SPECTEUR) - Ça fait plaisir de le savoir. Je travaille à Londres (Ajoutait Marie JACKSON) - Londres est une très belle ville. Je le confirme. J'y allais en vacances pendant que j'étais encore un adolescent. Bon moi je m'appelle Harvey SPECTEUR et je suis un apporteur d'affaires à l'agence MOF. C'est une mutuelle d'organisation financière qui est récemment installée à Washington et sur toutes les villes aux Etats Unis. - Je suis ravie de vous connaître Harvey SPECTEUR - Le plaisir est partagé Marie JACKSON. Alors qu'est-ce que vous buvez? Permettez-moi de vous offrir un verre. C'était ainsi qu'Harvey et Marie sont rentrés en contact. De un à plusieurs verres de bières, ses deux inconnus se sont saoulés. Harvey SPECTEUR avait passé près de quatre heures de temps à boire et à discuter avec Marie JACKSON. Il était 18h et Harvey SPECTEUR ne pouvait plus retourner à l'agence. Il avait donc décidé de rentrer chez lui. Marie JACKSON était également intéressée à l'idée d'aller chez Harvey SPECTEUR. Ils ont prit un taxi puis ils étaient partis. Quelques minutes de route plus tard, ils étaient enfin arrivés au domicile d'Harvey SPECTEUR. - Soit la bienvenue dans ma maison Marie JACKSON - Tu as un appartement de luxe Harvey SPECTEUR - C'est normal. Je suis un comptable. A peine Harvey SPECTEUR finissait de prononcer ses mots quand Marie JACKSON sautait sur ses lèvres. Il souriait puis répondait tendrement à ce b****r de Marie JACKSON. Harvey SPECTEUR passait ses mains des joues à la taille de Marie JACKSON pendant qu'elle passait les miennes dans le dos d'Harvey SPECTEUR. Harvey SPECTEUR finissait par s'allonger sur le sol de son salon et Marie JACKSON suivait le mouvement. Ils s'embrassaient délicieusement. Les lèvres d'Harvey SPECTEUR allaient directement sur le cou de Marie JACKSON ce qui l'a faisait soupirer. À un moment donné, Harvey SPECTEUR laissait Marie JACKSON et la savourait du regard. - La chambre ou le salon ? (Demandait Harvey SPECTEUR) - Tu as un lit dans ta chambre. Je suppose qu'il serait grand et confortable. Alors allons dans ta chambre (répondait Marie JACKSON) Harvey SPECTEUR se levait rapidement et Marie JACKSON le suivait. Elle sautait sur lui puis elle enroulait ses jambes autour de sa taille. Harvey SPECTEUR quant à lui, il posait ses mains sur les fesses de Marie JACKSON puis ils allaient tous les deux dans la chambre d'Harvey SPECTEUR. Une fois à l'intérieur, Harvey SPECTEUR posait Marie JACKSON sur son lit. Elle repoussait la couverture du lit puis Harvey Specteur venait sur elle. Ils s'étaient mis à se déshabiller l'un après l'autre. Ensuite, les lèvres d'Harvey SPECTEUR se posaient sur celles de Marie JACKSON pendant qu'ils se caressaient. Harvey SPECTEUR était musclé et Marie JACKSON adorait cela. - Tu as un côté dominant Harvey SPECTEUR. J'adore cela. Tu m'excites (Disait Marie JACKSON) - Je te ferai l'amour comme personne ne te l'avait jamais fait auparavant (Ajoutait Harvey SPECTEUR tout souriant) Marie JACKSON était très contente. Elle souriait puis elle embrassait de nouveau Harvey SPECTEUR. Quant à lui, il glissait ses mains vers le s**e de Marie JACKSON. Un doigt d'Harvey SPECTEUR s'emparait de son intimité puis Marie JACKSON gémissait. Elle avait tellement envie de griffer le dos d'Harvey SPECTEUR. C'était tellement bon. Harvey SPECTEUR continuait de toucher le s**e de Marie JACKSON jusqu'à ce qu'elle ressente l'o*****e. A ce stade, Harvey SPECTEUR pénétrait rapidement Marie JACKSON. Elle se sentait remplie. Elle gémissait tellement fort. Marie JACKSON balançait sa tête en arrière, approchait son bassin et serrait tellement Harvey SPECTEUR. Harvey commençait les coups de reins. Marie JACKSON trouvait énormément du plaisir. Elle aimait se faire pilonner. Harvey SPECTEUR continuait ses jeux de reins puis il saisit les jambes de Marie JACKSON et il les soulevait. C'était encore plus profond. C'était tellement bien fait que Marie JACKSON atteint l'o*****e. C'était tellement magique. Marie JACKSON et Harvey SPECTEUR ont adoré ces instants de pur bonheur s****l. A la fin, Harvey SPECTEUR fixait longuement Marie JACKSON. - Pourquoi tu me regardes de la sorte Harvey ? - Tu as été magnifique Marie. - Merci Harvey. Mais dit moi, ça t'arrive souvent de coucher avec des inconnus à la suite de quelques verres de bières ? - Non. Je ne couche quand même pas avec toutes les filles qui prennent un verre avec moi. Parfois oui et parfois non. Je voulais juste m'éclater ce soir. (Répondait Harvey SPECTEUR) - Bon ce n'est pas mes oignons. C'est ta vie. Tu la gères comme tu le veux. (Ajoutait Marie JACKSON). - Et toi? Ça t'arrive souvent de coucher avec les hommes que tu rencontres dans les bars ? (Demandait Harvey SPECTEUR) - Non. Certes je le fais uniquement lorsque j'ai du temps ou lorsque j'ai eu une dure journée. Alors le s**e me détend. (Répondait Marie JACKSON). - Ok d'accord j'ai compris. (Disait Harvey SPECTEUR) - J'ai vraiment adoré cette partie de jambe en l'air que nous avons eu toi et moi. (Disait Marie JACKSON) - C'était tellement magnifique. Voudrais tu qu'on se reprogramme pour demain ou une autre fois ? (Demandait Harvey SPECTEUR) - Je suis désolé mais aujourd'hui est ma dernière journée à Washington. Demain je prends un vol pour Londres. Je retourne travailler. Mes vacances sont achevés Harvey SPECTEUR. - Waouh ? Tu ne peux pas me faire ça Marie. - Qu'est ce que je ne pourrai pas te faire Harvey ? - Je commence à m'intéresser à toi et tu décides de t'en aller comme ça ? Ne me fait pas ça Marie JACKSON - Toi et moi sommes juste deux inconnus qui ont passé un agréable moment. Nous n'avons rien de plus à partager. Je dois m'en aller Harvey. Néanmoins essayons de garder contact. Pendant qu'Harvey SPECTEUR essayait de convaincre Marie JACKSON de rester avec lui à Washington, Mélissa PACK se détendait dans un salon de massage. Elle était vraiment débordée et elle avait besoin de se relaxer. A la fin du massage, il était 20h. Mélissa PACK quittait le salon de massage pour se rendre à la maison. En cours de route, elle avait eu l'idée de passer dans un restaurant pour prendre à manger. Elle était tellement épuisée qu'elle n'avait pas l'intention de faire la cuisine ce soir. Une fois dans un restaurant proche de sa maison, Mélissa PACK commandait à manger. Pendant que son repas s'apprêtait à être servi, Mélissa PACK manipulait son téléphone portable. Elle écrivait avec des amis sur les réseaux sociaux. - Bonsoir mademoiselle Mélissa PACK se redressait aussitôt qu'elle avait entendu quelqu'un la saluer. C'était un homme stylé de la tête au pied. Il était proche d'elle. - Oui bonsoir monsieur. A qui ai-je l'honneur s'il vous plaît ? (Demandait Mélissa PACK) - Je m'appelle Angel GONZALEZ. Je suis un mexico-américain. Mon père est mexicain et ma mère américaine (Répondait le monsieur) - Très bien. Mais je ne vous connais pas monsieur. (Répondait Mélissa PACK) - Puis-je m'asseoir à votre table ? (Demandait Angel GONZALEZ) - Oui allez y. Prenez un siège (Répondait Mélissa) Après être rentré en contact avec Mélissa PACK, Angel GONZALEZ a essayé de chercher à la connaître. Mélissa PACK était très enchanté également. Bien avant de rencontrer Angel GONZALEZ, Mélissa PACK était soucieuse puisqu'elle avait subit une dure journée de travail. Mais depuis qu'Angel GONZALEZ s'est assit à sa table puis l'abordait, Mélissa PACK retrouvait ses esprits. Quelques heures d'échanges intéressantes entre ses deux personnes, Mélissa PACK décidait de rentrer chez elle. Angel GONZALEZ proposait de la raccompagner mais elle n'hésitait pas à accepter. Angel GONZALEZ était charmant. C'était un séducteur. C'était le genre d'homme à qui il était difficile, voire impossible de dire non. Mélissa PACK était également tombée de son charme. Un charme qu'elle avait du mal à refouler. Ils ont finalement quitté le restaurant pour se rendre chez Mélissa PACK. Une fois chez elle, Angel GONZALEZ s'exprimait : - Je suis très heureux de vous avoir rencontré ce soir. Nous avons passé une excellente soirée. - J'en suis ravie également. J'étais contrarié avant que vous ne vous assayez à ma table. J'ai vraiment apprécié les quelques moments que nous avons passé ensemble. Et merci pour tout. (Répondait Mélissa PACK) - Vous n'avez pas besoin de me remercier. Néanmoins, j'aimerais vous inviter à déjeuner un de ses jours (Disait Angel GONZALEZ) - J'en serais ravie. (Répondait Mélissa PACK) - Alors on remet ça à demain dans la soirée ? (Demandait Angel GONZALEZ) - Oui évidemment. Demain soir me semble bien. Encore merci pour tout votre attention Angel GONZALEZ - C'était un plaisir Mélissa PACK A la suite de leur conversation, Angel GONZALEZ s'en allait. Mélissa PACK quant à elle, rentrait à la maison. Elle était très épuisée et elle n'éprouvait qu'une seule envie ; celle d'aller dormir. Elle allait dans sa chambre lorsqu'un bruit captait son attention. C'était sa cousine Monica qui cuisinait. Très étonnée de la voir, Mélissa PACK réagissait : - Mais depuis quand étais-tu là ? - Je suis venue vers 17h (répondait Monica) - Et pourquoi tu ne m'as pas appelé ? C'est la première fois tu viens chez moi sans m'avertir Monica. Pourquoi ? - Es-tu fâchée pour ça ? Si oui excuse-moi Mélissa (Disait Monica) - Non je ne suis pas du tout fâché. J'avais juste peur de voir qu'il y avait quelqu'un chez moi puisque ce matin il n'y avait personne. Je rentre du boulot et je trouve quelqu'un dans ma cuisine. J'ai eu vraiment de la trouille. (Ajoutait Mélissa PACK) - Désolé pour t'avoir fait peur ma chérie. Puisque j'avais une clé de ton appartement, alors je suis rentré et je m'étais installé. Je voulais te faire une surprise en plus (Ajoutait Monica) Les deux cousines avaient finit par se comprendre. En effet, Mélissa PACK avait l'habitude de vivre toute seule. Âgée de 18 ans, elle est célibataire et est titulaire d'un diplôme professionnel en secrétariat. Voilà pourquoi elle est une secrétaire à l'agence MOF. Cependant, elle avait l'habitude de remettre les clés de son appartement à tous les membres de sa famille. Au cas où elle recevra de la visite, elle ne sera pas obligée de quitter le travail. Sa famille pourrait s'installer avant son retour du travail. C'était ce qu'avait fait sa cousine Monica. La seule erreur que sa cousine ait commise était qu'elle avait oublié d'avertir Mélissa PACK de sa venue à Washington. Mélissa PACK était donc surprit de voir quelqu'un dans son appartement. Quelques minutes après, les deux cousines étaient au salon. Elles regardaient la télévision. - Dit moi ; qui est ce jeune homme qui t'avait raccompagné à la maison ? (Demandait Monica) Mélissa PACK suite à cette question de sa cousine, racontait alors comment sa journée s'était passée. C'était de là que Monica comprenait qu'Angel GONZALEZ était un inconnu que sa cousine avait croisé dans le restaurant d'à côté. Très comique et étant une vraie emmerdeuse, Monica ajoutait : - Ce jeune homme est vraiment craquant. Et honnêtement je te voyais rougir lorsqu'il te parlait tout à l'heure - Sincèrement tu n'as pas du tout tord Monica. C'est la première fois de ma vie qu'un homme me fait ce genre d'effet. Je voulais même l'inviter à rentrer chez moi et à prendre un verre. - Waouh ! Es-tu consciente que si tu lui avais proposé de rentrer prendre un verre, il n'allait pas refuser. Et s'il était rentré prendre ce verre, vous allez finir au lit vous deux. - Exactement. J'en ai conscience de cela. Mon coeur battait à vive allure lorsqu'il me parlait. Sa voix me pénétrait de l'intérieur. J'étais simplement éblouie face à lui (ajoutait Mélissa PACK). A suivre...
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