XVIIIIls avaient parlé longtemps, amicalement. Un peu comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Elle avait répondu aussi précisément que possible à toutes les questions que Jean-Gabriel lui posait. Elle lui parlait sur un ton qu’il ne lui connaissait pas, avec une tendresse plus que maternelle par moments, et semblait tout à fait disposée à lui venir en aide. Ça semblait presque trop beau, mais il balaya ses derniers doutes au fur et à mesure que l’après-midi s’avançait et finalement, après plusieurs cafés, elle semblait accro comme lui, et une boîte de galettes, il s’excusa parce qu’il fallait qu’il rentre chez lui pour son rendez-vous avec Nancy. — Elle est magnifique ta petite Anglaise. Ce n’est pas à toi qu’il faut le dire, je suppose. Elle a des yeux à faire tourner toutes les tê

