XXIIIl dut s’asseoir, il n’en pouvait plus. Le soleil éclaboussait le port et la terrasse du Vauban. Une brise légère ridait à peine la surface de l’eau. Marée haute et cette pause où le temps retient son souffle entre deux respirations de l’océan. Revenir au calme. Léo avait installé dehors les tables et les chaises puisque le ciel restait dégagé au moins pour quelques heures. JG, en passant, avait eu envie d’en profiter pour prendre un autre café et se reposer. Léo avait bien remarqué qu’en s’asseyant, il faisait la grimace. — Quelque chose qui ne va pas, Jean-Gabriel ? Vous vous êtes fait mal ? Il hésita à répondre mais choisit de s’en tenir à la vérité. Ça ne changerait rien, sinon que ce serait plus simple comme ça puisque Marie-Jeanne risquait d’en parler d’un côté, Vigier de l’aut

