(Malgré que le patron a confiance en eux, mais finalement il a cru à ce que son apprenti raconte.)
Patron : hé vous là, venez ici !
König : s'il te plaît patron, ne crois pas à ce qu'il vient de dire. Nous sommes innocents de tout ce qu'il raconte.
Félix : oui patron, ce ne sont pas nous qui avons volé les ciments.
Patron : depuis quand un voleur qui a volé dans la cachette, va accepter que c'est lui qui a volé la chose perdue ? Un voleur n'a jamais accepté que ce soit lui qui a volé ça ou ça sans qu'on ne trouve pas les choses volées dans ses mains, donc arrêtez tout ce que vous racontez ici !
König : patron nous te jurons au nom de nos parents que ce ne sont pas nous le propriétaire de ce vol.
Patron : même si vous jurez le diable ou tous les morts, je ne pourrai jamais vous faire confiance. Écoutez-moi bien, à partir d'aujourd'hui, je vous vire dans mon chantier et je ne veux plus voir vos traces de pieds ici.
Félix : s'il te plaît patron, si tu nous renvoies, on n'a nulle part à aller pour trouver du travail encore, donc aies pitié pour nous !
Patron : ok comme vous ne voulez pas partir, attendez, je vais appeler la police.
König : s'il te plaît patron, ne fais pas ça, on va partir. Mais est-ce qu'on peut prendre au moins l'argent de cette semaine.
Patron : donc vous ne voulez pas partir non, ok restez ici et on verra.
Le patron a fait sortir son téléphone pour appeler la police et ces deux orphelins sont partis. Entre temps, l'apprenti est allé se cacher pour voir tout ce qu'il se passe. Il est même fier, sans avoir pitié de ces pauvres garçons. En même temps, le ciel est devenu tout noir. Il va pleuvoir.
Félix : (pleure) Dieu nous a maudit sur cette terre ou quoi ? Partout où on va, il y a toujours des problèmes là, les gens nous haïssent, nous considèrent comme inhumain. Dieu qu'est-ce qu'on t'a fait au juste ?
König : vraiment, je ne comprends plus la vie dans laquelle nous sommes hein. Maintenant, il va pleuvoir et on va rester où ?
Un vent v*****t commence à souffler accompagnée de la pluie. Les gouttes de pluie qui tombent, ont une forme du glaçon. Comme König et Félix ne savent pas où rester, ils courent sous la pluie avec les pleures de lamentation.
Un homme et sa femme aussi sont dans une voiture de luxe et passent par le même chemin que König et Félix aussi sont.
Femme : chéri, qu'est-ce que c'est deux enfants font sous cette pluie violente ?
Homme : c'est la même question que moi aussi je me demande.
Cet homme s'appelle Schonero et sa femme c'est Christelle. Ils ont une seule fille qui s'appelle Pauline. Pauline est une belle fille et est en quatrième à l'âge de 13 ans. Schonero et Christelle voulaient avoir un garçon qui sera la compagnie de sa sœur Pauline, mais hélas... Leurs rêves, c'est d'avoir une fille et un garçon, mais Dieu les a donné une fille seulement... Schonero conduit la voiture et arrivé au niveau de König et Félix, il coupe le moteur de la voiture.
Schonero : hé les enfants, venez ici !
Ils courent avec beaucoup de joies sous la pluie et entrent dans la voiture. C'est la première fois pour eux d'entrer dans une belle voiture.
König : bonjour tonton ! Bonjour tata ! Merci infiniment de nous avoir fait entrer dans cette voiture, sinon nous allons mourir de la fraîcheur.
Schonero : qu'est-ce que vous faites sous la pluie et vous allez où ?
König a pris la parole et narre toute l'histoire depuis la mort de leur papa. En racontant les histoires, les larmes commencent à couler dans les magnifiques yeux de Christelle. L'histoire a également touché le cœur de Schonero, mais comme les hommes sont forts, cela fait que lui, il reste calme.
Christelle : donc vous deux là, vous avez traversé tout ça ? Hummmm les gens sont trop méchants sur cette terre.
Schonero : maintenant, on va aller chez votre oncle et je vais parler avec lui.
Peut-être que c'est Dieu même qui a envoyé Schonero et sa femme pour sauver ces orphelins. Ils sont allés chez oncle Antoine.
Schonero : bonjour monsieur Antoine, vos enfants nous ont raconté leurs histoires et comme vous êtes la seule famille pour eux actuellement, c'est pourquoi je suis venu discuter avec vous. J'aimerais les amener chez moi et les élever comme mes propres enfants, si vous me le permettez bien-sûr.
Antoine : hummm ok, pas de problème, mais il faut savoir qu'ils sont mes joies de vivre sur cette planète. À part eux, je n'ai plus d'autre famille, donc je vous demande pardon de bien veiller sur eux.
Schonero : merci beaucoup monsieur Antoine, si c'est ça seulement, là il n'y a pas de problème. Comptez sur moi !
Dorénavant, König et Félix sont venus installer dans la maison de leur sauveur Schonero et sa bien-aimée Christelle.
Vu que l'année scolaire est presque finie, cela fait que ces deux enfants ne peuvent plus aller à l'école.
Christelle : chéri, j'aimerais te dire que l'année prochaine, il faut inscrire König et Félix à l'école.
Schonero : ne t'inquiètes pas, je le ferai. Je vais même les inscrire dans la même école que Pauline.
La manière dont ces deux enfants travaillent dans la maison de Schonero, lui impressionne beaucoup.
Un mois plus tard, Schonero et sa femme vont partir au service et disent à König et son frère de nettoyer les carreaux de la maison avant leur retour.
Le soir, ils sont de retour et à leur grande surprise, ils voient que les autres voitures sont très propres.
Schonero : gardien, vient ici ! C'est toi qui a lavé les voitures ?
Gardien : non patron, c'est König et son petit frère.
Christelle : chéri, vraiment ces enfants sont très adorables.
Ils sont allés au salon et voient Pauline qui est en train de regarder la télévision.
Pauline : soyez les bienvenus, papa et maman ! Papa, qui a bien nettoyé les carreaux comme ça. Ils sont plus jolis à voir.
Christelle : ma chérie, ce sont tes frères qui ont fait tous ces travaux aujourd'hui seulement.
Pauline : moi je les apprécie beaucoup, mais pourquoi ils ne vont plus à l'école ?
Schonero : ne t'inquiètes pas, l'année prochaine, vous allez fréquenter ensemble. Vas me les appeler !
Pauline : ok papa !
Depuis que König et Félix sont là, Pauline se sentait bien si elle les voit.
Pauline : grands frères, papa vous appelle.
K&F : ok, on vient.
Elle est allée rejoindre ses parents au salon.
König : cette fille-là, est une fille exceptionnelle. Malgré que ses parents sont des riches, mais elle est respectueuse.
Félix : oui c'est ça et moi je rêve d'avoir une femme comme elle.
König : haha, toi il faut rester là-bas avec ton rêve. Allons-y !
Ils sont déjà au salon et mangent ensemble. Après le dîner, Schonero les a félicités pour les travaux qu'ils ont faits dans la journée.
Schonero : vous êtes des enfants les plus polis, gentils, courageux, ...etc que moi je n'ai jamais vu.
K&F : merci papa !
Christelle : moi je ne sais pas comment vous qualifier, car votre politesse et gentille me plaît énormément.
Au moins pour la première fois de ces orphelins, ils se sentent un peu à l'aise à cause des encouragements de Schonero et sa femme.
À suivre....