X— Que s’est-il passé ensuite ? demanda Garan. — Rien ! Garan sondait le cœur de Chantal avec une constance mécanique. Il voulait en savoir davantage pour parvenir à ce qu’il avait à faire. — Nous sommes rentrés chez nous. On avait réussi au bac. On avait envie de le dire à la maison. — Vous n’avez pas fêté ça ensemble ? Chantal sembla hésiter puis elle répondit : — Si bien sûr, mais en famille ! — Pas entre lycéens ? — Pas moi, en tout cas. Lanza soupira. Il tourna sur lui-même lentement et il s’approcha du mur comme s’il allait vers une fenêtre qui n’existait pas. Il resta silencieux quelques secondes, puis il revint vers sa cliente de son pas glissant. — Ces copains, tu les aimais bien ? Chantal esquiva. — C’étaient des camarades de classe ou d’école. — La différence ? — D

