CHAPITRE VIII - L’arrestation-3

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– Oh ! toutes les précautions étaient prises pour assurer son impunité ! – dit Rodolphe. – Oui, monsieur ; aussi j’étais atterrée. À tout ce que me disait M. Ferrand je ne trouvais rien à répondre. Ignorant quel breuvage il m’avait fait prendre, je ne m’expliquais pas à moi-même la persistance de mon sommeil. Les apparences étaient contre moi. Si je me plaignais, tout le monde m’accuserait ; cela devait être, puisque pour moi-même cette nuit affreuse était un mystère impénétrable. Rodolphe restait confondu de l’effroyable hypocrisie de M. Ferrand. – Ainsi – dit-il à Louise – vous n’avez pas osé vous plaindre à votre père de l’odieux attentat du notaire ? – Non, monsieur ; il m’aurait crue sans doute la complice de M. Ferrand ; et puis je craignais que, dans sa colère, mon père n’oubliâ

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