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Confessions de Mariama Ba sur son lit de mort : 4ème partie … J’ai passé la journée avec mes deux enfants, de délicieuses filles. J’aurais souhaité pour elles un long poème, poème que chanterait toutes les filles pour toutes les mères du monde. Mais hélas ! Ce poème ne sera jamais écrit si je suis condamnée à mourir. Mais l’amour d’une fille ! Un chant ardent qui tonne dans le cœur ! L’amour d’une fille ! Ce gâteau offert en pensant à la fête de toutes les femmes qui ont enfanté ! Je regarde mes filles. Comme j’aurais voulu suivre leur réussite ! Responsables si jeunes ! Que Dieu les garde ! Que la vie ne les souille pas ! Ce jour, 11 Juin 1981 Je suis lucide en pensées. Mais je suis sous l’influence des produits chimiques qui commandent mon corps en dehors de ma volonté. Je ne peu me baigner Je ne mange pas Je marche mal L’épaule et le dos me font atrocement mal Je répète et j’insiste Pas de litanie de faire-part à la radio. Aucune association féminine n’a ce droit. Pas de marmites, des prières C’est à nous, femmes, de prendre notre destin en main pour bouleverser l’ordre établi à notre détriment et ne point le subir. Ceux qui veulent aider mes enfants, peuvent le faire avec discrétion. Veuillez en passant par les droits d’auteur à ce qu’on ne dépouille pas mes enfants de ce qui leur revient honnêtement sur le second livre. Fin de citation… De sa fille Mame Coumba Ndiaye dans ‘’ Mariama Ba, ou , les allées du destin … Fin ??
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