Episode 12: Pas toi mon frère

1013 Words
Il s’avance vers nous, me regarde en premier avant de regarder Shirine,   Shirine : assis toi, ne sois pas timide   Il me regarde une nouvelle fois, comme si j’allais lui refuser la place, j’ignore son regard une nouvelle fois et il finit tout de même par s’asseoir,   Shirine : alors comme ça t’est nouveau dans la cité   Haroon : Ouais je viens de venir et vous   Shirine : nous non on est là depuis que nous sommes sorties du ventre à nos mère   Moi : bon moi je vais me changer chez moi, Shirine je t’appelle quand je descendrais   Shirine : tu es sûr   Moi : ouais ouais t’inquiète mon frère dois être à la maison de toute façon   Shirine : Ok   Je me lève en rangeant les papiers de mon repas dans le sac et m’en vais, je ne voulais pas rester avec lui, et Shirine faisait tout pour que je me rapproche de lui, elle ne veut pas comprendre que je suis bien seule et que je n’ai besoin d’aucun garçon dans ma vie. Je me lève t m’en vais, sans dire en revoir de toute façon à quoi bon je le reverrais tout à l’heure en cours, je vais face à mon immeuble, là aussi le même que le sien et je monte les escaliers, je ne voulais pas prendre l’ascenseur déjà parce que souvent sa sent pas très bon et je n’ai pas non plus envie de vite rentrer chez moi, je sais que je vais y trouver mon frère sauvagement avachi dans le canapé, une cigarette à la main et les yeux rouges soit parce qu’il fume quelque. J’ose de lourd soir parce qu’il venait de repenser à notre défunt frère, il nous manque c’est vrai mais on ne pouvait pas rester autant de temps de notre vie à nous ruminer sur notre sort, mon frère et mort et voilà, Shirine a raison ont ne peux pas rester là à se regarder dans le blanc des yeux et repenser à chaque moment que l’on as partager ensemble. Même si je sais que ce seras dure, on doit y arriver.   J’arrive devant chez moi, la porte était à moitié ouverte, mais mon frère lui n’était pas là, et jamais il n’aurais laisser la porte ouverte, je finis par entrer même si je sais que quelque chose de louche allais ce passer, j’avais un mauvais pressentiment au fond de moi, un sentiment lourd et tendu, que ce passe-t-il, je rentre finalement, un pied devant l’autre, puis je le vis, là assis au sol entrain de baigner dans son sang, je reste d’abord choquer, sans voix, je ne réalise pas, ou plutôt je ne veux pas réaliser, je m’assis à côté de lui, le touche, le secoue, je crie son prénom, Samir réveille-toi, je patauge dans son sang, il ne respire pas, je prends vite mon téléphone et appelle une ambulance, il me dise qu’il arrive, quand je ne sais pas, il as déjà perdu beaucoup trop de sang, je regarde autour de moi, puis je la vois, cette bague, je la connaissait, il as recommencer, c’était lui, il était libre, je regarde le corps de mon frère une nouvelle fois inerte au sol et j’hurle, j’hurle de toute mes forces, ma gorges me brûle mais je continue à crier tout cette tristesse qui était caché au fond de moi, toute cette tristesse que je ressent, puis cela laisse place à la haine, une colère noire surgit en moi, jamais je n’avais ressentis autant de colère, je regarde autour de moi, je continue à pleurer, puis j’entends enfin les pas dans les marches, un homme entre habiller en blanc, le médecin, derrière lui la police, il m’éloigne de mon frère, je ne débat pas, il vont le sauver en suis sûr, je suis certaine que mon frère va vivre, mon dernier frère m’as été arracher, violemment, la colère est là, et elle ne me quitte plus, je vais me venger, nous venger, les venger, je vais venger mes frères, venger mes parents de toute cette douleur qu’ils ont subis, je vais venger la famille, je le promet.     Mes parents m’ont rejoint à l’hôpital, ma mère était chez ma tante a l’autre bout de la ville et mon père au travail, lorsque je leur ai annoncer ce qu’il ces passer ma mère c’est mise à hurler et mon père a frôlé la crise cardiaque, ils sont ensuite arrivés de suite,   Ma mère : sava allez ma fille, je te le promets   Moi : je sais que tu mens maman tu n’en sais rien ne me promet pas   Elle me regarde, ce remet en larme et me prend dans ces bras. Nous attendons plusieurs heures, à tourner en rond, essuyer nos larmes, Shirine m’avait entre-temps rejoint, elle essayait de me consoler, me racontais ce qui c’était passer en cours, elle était partie, je l’avais obligé à y allez, elle n’aurait fait que d’attendre comme moi et mes parents, puis soudain je vis le médecin habiller d’une blouse blanche et de son bloc note dans les mains sortir de la salle d’opération, il nous regarde,   Médecin : très bien, alors il s’en est sortie il a eu beaucoup de chance mais je pense aussi qu’il va rester aliter au lit un bon bout de temps, il est encore très faible mais il s’en est sortie   Ma mère : merci docteur merci   Elle afficha sur son visage un triste sourire, mon frère était encore vivant et c'est le principal, mais malgré tout cela cette colère au fond de moi ne veux me quitter, et je ne veux pas qu’elle me quitte non plus, je ressens tellement de puissance à travers ce sentiment, tout détruire m, le détruire était soudain comme un principal but à mes yeux, détruire le meurtrier de mon frère. Je regarde ma mère et mon père se prendre dans les bras l’un de l’autre, se rassurer ensemble puis je repense à Haroon, mais je retire vite cette image de mon cerveau, et vais rejoindre les parents pour les prendre dans mes bras.  
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