Il serre mon bras et me le tourne, je grimace de douleur, mais je ne parle pas, je ne lui ferai pas ce plaisir, ce plaisir de me voir souffrir, il est hors de question que je ne faiblisse, je réussie à me retourner de sorte à me retrouver face à lui, Lui : tu te crois coriace Moi : je ne le crois pas je le suis Il sourit et cette fois pose une main sur ma joue et me la caresse doucement, ce geste me dégoute, je lui crache dessus, la colère pris de feu ces pupille, je ne voyais plus que le noir, il me jete alors à terre et commence à me frapper, mais je ne crie toujours pas, ce qui a le don de l'énerver encore plus, Lui: tu n'as pas mal, et bien on va continuer Et il continue à frapper, frapper de plus en plus fort, mais la douleur, je ne la sentais pas, celle des images de mon frèr

