IVEssai de consolation sur la veuve HucheloupBahorel, extasié de la barricade, criait : – Voilà la rue décolletée ! comme cela fait bien ! Courfeyrac, tout en démolissant un peu le cabaret, cherchait à consoler la veuve cabaretière. – Mère Hucheloup, ne vous plaigniez-vous pas l’autre jour qu’on vous avait signifié procès-verbal et mise en contravention parce que Gibelotte avait secoué un tapis de lit par votre fenêtre ? – Oui, mon bon monsieur Courfeyrac. Ah ! mon Dieu, est-ce que vous allez me mettre aussi cette table-là dans votre horreur ? Et même que, pour le tapis, et aussi pour un pot de fleurs qui était tombé de la mansarde dans la rue, le gouvernement m’a pris cent francs d’amende. Si ce n’est pas une abomination ! – Eh bien ! mère Hucheloup, nous vous vengeons. La mère Huch

