III – Caprice de bossu Nos heureux spéculateurs, Taranne, Albret et compagnie, ayant fini leur partage, commençaient à se remontrer dans la foule. Ils avaient grandi de deux ou trois coudées. On les regardait avec respect. – Où donc est-il, ce cher Chaverny ? demanda Gonzague. Au moment où M. de Peyrolles allait répondre, un tumulte affreux se fit dans la cohue. Tout le monde se précipita vers le perron, où jeux gardes-françaises entraînaient un pauvre diable qu'ils avaient saisi aux cheveux. – Fausse ! disait-on, elle est fausse ! – Et c'est une infamie ! falsifier le signe du crédit ! – Profaner le symbole de la fortune publique ! – Entraver les transactions ! ruiner le commerce ! – A l'eau, faussaire ! à l'eau, le misérable ! Le gros petit traitant Oriol, Montaubert, Taranne et

