REMERCIEMENTSÉcrire est un réel bonheur. J’aime les heures passées, seul, devant un cahier ou l’ordinateur, tentant d’ordonner des mots pour qu’assemblés, ils me soient agréables à l’oreille, puis de même avec les phrases, à la recherche d’une limpide cohérence. Oui, j’aime ces moments… Mais il en est d’autres, au moins aussi beaux, qui me stimulent, me poussent à écrire toujours et encore. Ces moments, ce sont les rencontres que cette activité m’autorise. Comme on ne peut tout savoir, comme on ne peut tout connaître, parce qu’il y a des projets que l’on ne peut mener seul, il est nécessaire de s’entourer de personnes compétentes.
Comment aurais-je pu bâtir cette intrigue sans la généreuse participation des Tri Yann qui ont répondu patiemment à mes questions souvent naïves, parfois répétitives ?
Comment oublier Michel Guéguen qui, avec gentillesse et promptitude, m’a remis en selle alors que j’étais perdu, incapable de juger mon texte ?
Un mot aussi pour Françoise Lozach, Fabienne Ruellan, Nolwenn Faucheux, René Jigouzo et Vincent Martin qui, chacun dans sa partie, m’ont apporté de précieux renseignements.
Je remercie également Florence Fouquet, assistante de gestion artistique du Festival Interceltique de Lorient.
À tous, un “grand grand” merci.
Non, finalement, écrire n’est pas s’isoler. Tout au contraire. Par les rencontres et les échanges que cela implique, l’écriture d’un roman est une aventure humaine dont je savoure chaque seconde.
PRÉFACELe 19 octobre 2007, le groupe Tri Yann range ses instruments après avoir donné un mini concert acoustique à Quimper dans le cadre de la promotion de son nouveau CD, Abysses, Stéphane Jaffrézic que nous ne connaissions pas encore attend l’instant propice pour nous aborder afin de nous faire part d’une idée qu’il “couve” depuis un bon moment : écrire un roman policier qui aurait pour cadre les concerts de Tri Yann.
Quelques semaines plus tard, au cours d’une rencontre sympathique, il me donne de nombreux détails quant au scénario qu’il a imaginé. Son projet m’intéresse d’autant plus que j’avais remisé dans un coin de ma tête un rêve d’écriture du même acabit toujours remis à plus tard faute de temps et d’expérience en la matière.
Nous convenons de rester en contact au fur et à mesure de l’avancement de son ouvrage car il a pour principe de coller le plus possible au contexte dans lequel il inscrit les faits qu’il imagine, mettant un point d’honneur à éviter toute incohérence.
Enfin, Tri Yann Tro Breizh est publié et Stéphane Jaffrézic, outre la satisfaction du travail accompli, peut se targuer d’avoir – avec la discrétion qui le caractérise – pénétré les coulisses des Tri Yann en tournée.
Je salue ici sa détermination, sa patience, son souci du détail et sa plume alerte qui donnent à cette fiction une réelle crédibilité.
Que le ciel nous épargne de vivre des événements aussi stressants que les péripéties ici narrées et que les dieux de l’écriture entraînent le lecteur dans l’univers du spectacle tel que l’auteur nous le fait vivre de l’intérieur…
Jean Chocun
La diffusion d’un CD de Tri Yann en fond sonore est fortement recommandée lors de la lecture de cet ouvrage.
PREMIÈRE PARTIE
EUX