I– Mademoiselle Vitaline, le facteur doit m’apporter un petit paquet. Vous voudrez bien le prendre si je ne suis pas de retour à son passage ? – Mais avec plaisir, monsieur ! Vous allez au-devant de votre petit-neveu ? – Oui, et je me hâte, car je me crois un peu en retard. Vous avez de bonnes nouvelles de M. Pierre ? – Excellentes ! Ce malaise n’a heureusement pas eu de suites. Merci, monsieur Dugand ! Et Vitaline des Landies répondit par une gentille inclinaison de tête au salut de M. Adrien Dugand, un grand vieillard pâle et grave, dont le maigre visage s’encadrait de superbes favoris. Après quoi, la fillette referma la porte de l’appartement et entra en coup de vent dans une petite salle à manger modestement meublée. – Une jeune fille brune, qui cousait près d’une fenêtre, tourna v

