Cela fait maintenant 3 jours que Manuella est devenue l'épouse de Mansour sans son consentement. Depuis lors, elle ne laisse pas son mari l'approcher. Ce dernier ne voudrait rien forcé mais commence à en avoir marre de cette situation.
Dans cette demeure, Mansour y vit avec sa mère Fatou qui passe tout son temps dans les avions. Il est fils unique. Maintenant Manuella changera le décor de la maison en apportant une touche féminine de plus se disait-il.
-------------------- Manuella --------------------
Je suis perdu, meurtri, je n'ai plus goût à la vie.
Qu'ai-je fait pour mériter tout cela ?
Vivre ...
Trois semaines de souffrance.
Trois semaines dans la peur.
Trois semaines dans le désarroi.
Je ne connais pas les raisons pour lesquels Mansour a forcé ce mariage. Mais rien ne vaut sacrifier une vie dans un mariage sans amour, ni consentement.
J'ai des envies de meurtre à chaque fois qu'il m'approche. Heureusement qu'il ne force pas les choses depuis que je suis là.
Que dois-je faire pour sortir de ce dilemme ?
Depuis que j'ai rejoint le domicile conjugal, je n'ai pas eu de nouvelles venant de Jule. Je ne sais même pas comment le joindre puisque je n'ai plus mon téléphone et je n'ai pas son numéro en tête.
Cela fait trois semaines que je ne fais que le ménage et la cuisine. C'est comme si j'étais toujours chez ma tante. Pour son cas, la dernière fois que je l'ai vu est le jour où j'ai pénétré cette maison pour la première fois. Et depuis lors, ma sois disant belle-mère est allée en voyage d'affaire. Chose qui me laisse du temps pour trouver un moyen de sortir de cette demeure. Ce qui ne sera pas facile face à l'intelligence de Mansour.
Il n'accepte même pas que j'aille à la boutique car pour lui je vais en profiter pour me sauver.
En ce moment il est au travail mais il m'a enfermé dans la maison comme une prisonnière.
Je décide de me lever du lit afin de prendre un bain chaud pour détendre mes muscles. Je suis très tendue depuis que je suis là et il faut vraiment que j'ai les idées claires afin d'être plus inspiré.
Il me faut un plan.
***
-------------------- Mansour --------------------
Installé dans ma voiture, j'attends ma copine Marianna avec impatience. Cette fille prend ses aises comme une reine mais il faut que je la rappelle à l'ordre au plus vite.
Je repense à ses derniers jours et je ne peux qu'être fier de moi, j'ai eu ce que je voulais, MANUELLA.
Cette fille me fait fantasmer comme pas possible.
Je sais que vous m'en voulez mais je m'en contre balance.
Cette fille est la beauté incarnée quoi. Ses formes généreuse, sa chevelure douce, ses yeux hypnotisant.
JE LA DÉSIRE !!!
Depuis qu'elle est chez moi, je ne l'ai pas touché. Ce n'est pas l'envie qui manque, au contraire mais je ne voulais pas la forcer. Je voulais qu'elle se laisse aller afin que je la possède dans les règles de l'art mais elle fait la folle. A chaque fois que je l'approche elle me fait ses crises comme une hystérique.
Il faut que je prenne les choses en main. Mais avant tout, Ma petite amie Marianna est de retour au bercail. Je ferai un tour avec elle à l'hôtel car il faut que je me soulage. Cela fait 10 jours ou plus que je n'ai pas baisé.
Je la vois sortir du magasin de lingerie avec quelques sachets en main. Elle a dévalisé la boutique ou quoi ?
Je klaxonne très fort pour qu'elle se grouille. Je la vois essayer de courir avec ses longs talons comme une Bimbo.
Elle entre dans la voiture et ferme la portière à grand volet.
- Oups excuse-moi babe. Dit-elle avec ses manières de poupées.
Cette fille m'exaspère.
- La prochaine fois que tu frappes la porte de cette façon je te coupe la tête. Et je ne suis pas ton égal pour que tu me fasse poiroter ici pendant presque 1h. Dis-je lever mon regard sur la route.
Elle s'assoie correctement en boudant.
Arrivée à l'hôtel, je laisse les clefs de la voiture au concierge et entre dans l'ascenseur avec Marianna derrière.
***
Dans la suite,
Nous passons un moment relaxant après le déjeuner.
Je m'installe à plat ventre sur le lit, Marianna sur son téléphone.
- BB masse moi les épaules s'il te plait je me sens lourd avec toute cette tension au bureau.
- Oh babe j'ai une meilleur idée pour te détendre.
- Quoi ?
- Wait and see !
Elle entre dans la salle de bain pour ne ressortir qu'une dizaine de minutes après dans une tenue d'OUF (comme sur la photo).
Elle se met à l'entrebâillement de la porte en jouant avec ses cheveux et surtout en mâchant son chewing-gum, ce qui étire ses lèvres pulpeuses d'une façon très excitante.
- Oh ... my ... god !
- Tu n'as encore rien vu babe.
- MIAM
Du haut de ses talons, elle marche lentement en se dandinant. Arrivée face à moi, elle me fit un clin d'œil et sort de sa culotte une petite bouteille d'huile surement pour un massage.
Je la contemplais en perdant la notion du temps.
Elle se met debout sur le lit en me montrant son derrière.
« wouy khalé bi diotou nama »
Elle fait bouger ses fesses tout en gardant une bonne distance. Je sens déjà mon pantalon m'étouffer.
Je voulu me lever du lit pour la prendre dans mes bras mais elle me stop net.
- Ne bouge surtout pas, fait plaisir à tes sens.
J'obéis et la contemple délicieusement. Elle se met sur moi et commence à me masser le corps avec ses mains de déesse de la nuit tout en frottant son sexe sur le mien, ce qui fait monter la tension et augmente mon excitation au summum.
Après cette séance de massage que j'ai dû interrompre car ne pouvant plus tenir, je la pénètre avec force en lui arrachant un cri strident.
Et c'est dans cette ambiance que nous avons passé toute la journée à mon plus grand bonheur.
Pourquoi ma femme n'est pas comme elle ?
Pourquoi elle ne me désire pas comme je la désire ?
Et si je changeais de méthode avec elle ?
En tout cas Marianna est trop bonne pour que je laisse mes bonnes vielles habitudes en suspens juste parce que maman me le demande.
**********
De l'autre côté de la ville, nous avons un Souleymane dans le désarroi. Il ne sait plus quoi faire à part aller à la recherche de son amie.
-------------------- Souleymane --------------------
Je décide de me rendre chez manuella aujourd'hui. Je refuse de rentrer à la maison sans avoir eu de ses nouvelles. Depuis la dernière fois qu'on s'est parlé au téléphone et que j'ai entendu la voix de sa tante lui crier dessus, je n'ai aucune information sur elle.
Je prends une douche vite fait puis m'habille d'un jean tee-shirt et sors de la maison en direction de la médina.
Arrivé devant la maison, je frappe à la porte et quelques minutes après, une jeune feuille décide enfin d'ouvrir.
- Oui beau gosse? Vous cherchez quelqu'un ?
- Est-ce que Manuella est là ?
- Tshiiiiiip, qu'avez tous avec cette fille. Elle n'est pas là.
En voulant refermer la porte, je le bloque avec mon pied et force l'entrée.
- Mais vous êtes fou ou quoi. JE VOUS AI DIT QUE MANUELLA N'ETAIT PAS LA NON.
- Hey tu ne me cris pas dessus, OK.
- " Yaw khamo sa bopp dé "
- Mais que se passe-t-il dans ma maison ? Ah toi encore !
- Oui moi, je suis revenue pour sortir Manuella de prison.
- Hahahahahahaha. Rit la dame avec dédain.
- « Fi sa morome nékoufi degg ga » On t'a dit combien de fois de ne plus revenir ici. Tu veux entendre la vérité, Manuella s'est mariée depuis quelques semaines. Et vaut mieux pour toi que tu te trouves une fille descente. Tu pensais qu'elle était la bonne, oh tu te trompes. Manuella ne faisait que te tromper avec ses belles paroles. Elle avait un petit ami et ne faisait que de se foutre de ta gueule alors réveil toi et surtout sors de ma maison pour ne plus jamais y revenir.
Sous le choc, je n'arrive pas à analyser ce que cette dame vient de dire. Elle ferma la porte sous mon nez en me laissant dans l'incompréhension.
Comment cela se fait que Manuella soit mariée ?
Qu'est ce qui s'est passé entre temps ?
Non, non, non, tout cela ne peut être qu'un coup monté. Cette dame est plus venimeuse qu'une vipère. Elle a dit cela juste pour m'éloigner de Manou. Il faut que je trouve une solution, il faut que je sache ce qui s'est réellement passé.
Mais comment joindre Manou si elle n'a plus de téléphone ?
Putain !!!
***
J'ai passé toute la journée sur la corniche, au bord de la mer. J'ai voulu comprendre mais je n'ai aucune réponse. La seule personne qui pourra m'éclairer reste introuvable.
Et si sa tante avait raison ? « way li meunoul nekk way »
Non Manou ne peut pas être une menteuse gratuitement. Pourquoi m'aurait-elle menti alors que nous étions comme des frères, des complices ?
Il y'a anguille sous roche. Je ne sais pas comment ni quand mais je la reverrai s'il plait à Dieu et ce jour-là je pourrai résoudre cet énigme.
Je sens mon téléphone vibrer dans la poche de mon pantalon. Je le retire et décroche l'appel.
- Allô Ma !
- Souleymane « fo nek », as-tu vu l'heure ?
- Euh ... ah je n'avais pas remarqué qu'il se faisait tard. J'arrive je ne suis pas loin Ma, ne t'inquiète pas.
- Je n'attends que toi pour me coucher « gawal deuk bi woroul ».
- D'accord, j'arrive.
Et je raccroche.
Pour Maman, je suis toujours le petit garçon d'il y'a 20 ans. Elle ne se couche jamais sans être sûr que tous ses enfants sont dans leur chambre respective.
Je me rappelle du jour où je devais aller à une matinée organisé par des camarades de classe. J'avais attendu qu'elle ferme la porte de sa chambre à double tour pour y aller. Mais à mon retour, je l'ai trouvé assise sur mon lit en m'attendant avec une cravache. Je n'oublierai jamais les bastonnades que j'ai reçu ce jour-là, « wouy sama yaye rek si meuna door, sama yarame bi yeupa dagg goudi bobou ». Selon elle que tu sois homme ou femme, il y'a une éducation que tu dois avoir et de gré ou de force tu vas te plier à ses désirs.
Mais ce sont de beaux souvenirs !
*
Sans espoir, je décide de rentrer retrouver la famille au plus vite avant que maman ne rappelle.
Arrivé chez moi, je les trouve tous dans le salon et après les salutations, ma petite sœur me sert le Dîner que je mange sans envie. Après une trentaine de minutes en famille, j'entre dans ma chambre et m'allonge sur le lit, les yeux rivés au plafond.
Dans mes pensées profondes, je sens une main sur ma jambe, ce qui me fit réagir. Je n'avais même pas senti que Aïssatou était entré dans ma chambre.
- Qu'est-ce que tu as petit frère ? Je ne te sens pas depuis quelques jours. « loukhew ».
- Il ne se passe rien Aïssatou, ne t'inquiète pas.
- Tu sais que je suis ton aîné et tout ce qui te touche me touche, « mala makk dé ». Quand ça va mal pour toi je le sens. Parle-moi !
- ..... Au fait j'ai connu une fille il y'a quelques mois, dans des circonstances un peu difficile. Depuis lors, on avait l'habitude de se voir des fois ou de se parler au téléphone. Je voyais bien la vie qu'elle menait auprès de sa tante paternelle. Cette dernière ne faisait que la torturer soit avec des coups soit avec des paroles. J'ai été témoin de beaucoup de choses. Je la considère comme ma petite sœur et je ressens toujours le besoin de la protéger.
(Silence)
- C'est quoi le problème dans tout cela ?
- Cela fait Trois semaines que je n'ai pas eu de ses nouvelles. Je tombe toujours sur sa boite vocale et chaque fois que j'allais chez sa tante, elle ne me disait rien de concret. Aujourd'hui, j'ai forcé la main et j'ai exigé qu'ils me disent où ma Manou se trouvait. Et figure toi que sa tante ma craché à la figure que Manuella s'était marié à un homme riche depuis lors et qu'elle vit sa vie. Qu'elle m'a toujours trompé, qu'elle avait deux visages ... Je ne sais pas quoi penser !
- Hum, je vois. Et si s'était vrai ?
- NON, Manuella n'est pas comme ça. Je la connais très bien, elle ne pourra jamais me mentir, JAMAIS.
- Comment peux-tu en être sur ? Tu sais les jeunes filles d'aujourd'hui sont la plupart vicieuses, elles font tout et raconte des histoires que pour avoir ce qu'elles veulent.
- PAS ma Manou, je le sais, je le sens. Il se passe quelque chose de louche.
- En tout cas, fait attention « dem si nank rek ak khel ». Et aussi ne te fait pas du mal comme cela, on ne sait plus trop à quoi tu ressembles. Regarde ton visage avec ta barbe de deux jours, « watoul way ».
- (Rire) Arrête je n'ai pas trop le temps, j'ai des choses à faire. Et sors de ma chambre s'il te plait.
- « warnala ak sa bopp bou reuy » Bonne nuit et fait des cauchemars.
Je lui lance l'oreiller et rigole face à son esprit enfantin. Elle refuse carrément de grandir.
-------------------- Manuella --------------------
Hier soir, Monsieur mon mari est rentré très tard, à mon plus grand bonheur. J'ai dormi comme un ange jusqu'à ce qu'il vienne le perturbé.
Comme c'est Dimanche, il n'y a pas boulot, je suis obligé de le supporté toute la journée.
A mon réveil, je prends une douche vite fait et prépare le petit déjeuner. Je me fou complètement de ce qu'il veut. Il n'a qu'à manger du pain sec et du café chaud. Je prends le mien vite fait et m'installe dans le salon pour suivre une émission à la télé.
1h de temps après, il sort de la chambre habillé d'un short bleu marine et d'un polo blanc. Il se dirige dans la salle à manger en me jetant un regard plein de sous-entendus.
- Bonjour. Dit-il.
- Bonjour.
Il continue sa route en manipulant son téléphone. Ce mec me pompe l'air. Je l'entends crier mon nom si fort que même les voisins ont dû l'entendre. Je prends tout mon temps avant de le rejoindre.
- Oui ?
- C'est quoi ça ?
- Quoi ?
- Où est mon petit déjeuner ?
- Ben devant toi !
- C'est ça que tu appelles petit déjeuner, et du dimanche en plus. A quoi te sert ta tête à part faire des bêtises. Tu es trop bête toi.
- Ecoute, JE NE TE PERMET PAS ...
§! Paaf !§
Il vient de me gifler comme s'il était en face d'un homme. Mes larmes menacent de tomber mais je les refoule sur le champ car je ne lui donnerai pas le plaisir de voir ma faiblesse.
- Tu ... Ne ... Me ... cri pas dessus, est ce que je me fais bien comprendre. Dit-il en appuyant sur chaque mot.
(Silence)
- C'EST A TOI QUE JE PARLE MANUELLA. EST-CE QUE TU COMPRENDS CE QUE JE VIENS DE DIRE ?
- Oui.
- Bien et maintenant va me faire un petit déjeuner digne de ce nom, des œufs brouillés, du jus d'orange et du café chaud sans sucre. Et je te donne 5 minutes pas plus.
Même faire à manger elle ne peut pas le faire correctement, p****n ma journée commence super mal. Dit-il en tournant les talons pour monter à l'étage.
MERDE je vais commettre un meurtre. Dis-je en lui jetant la tasse de café au dos.
- JE SUIS FATIGUé, JE N'EN PEUX PLUS DE CETTE p****n DE VIE. "Défarouma dara la wakh" Mansour LAISSE MOI TRANQUILLE.
Il se jeta sur moi en me donnant des coups de pieds sur tout le corps. Je criais en vain sans que personne ne vienne me sauver de cet imbécile.
- Tu fais la grande gueule alors assume. TU VOULAIS ME BRÛLER LE CORPS ET TE MONTRER DÉSOBÉISSANTE ? ALORS TU VAS ME SENTIR SUR TON CHEMIN.
Après les coups, Il déchira mes habits sans peine et sous l'emprise de la peur, j'éclate en sanglot.
- S'il te plait ne me fait pas ça. Je t'en supplie je ne vais plus recommencer.
- Tu voulais te rebeller non, alors ASSUME ESPÈCE DE p**e. Ouvre moi tes jambes avant que je n'emploie la manière forte. Je ne sais même pas pourquoi tu refuse alors que tu as dû l'ouvrir pour bon nombre d'homme. " li nieup niam, dina si niam " Dit-il tout en se déshabillant.
" Ay way koumay dimbali" Il est furieux comme un animal.
- Mansour je t'en supplie, pour l'amour de Dieu ne fait pas ça. JE TE PROMET DE RESTER SAGE ET DE ME PLIER A TES DÉSIRS.
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A SUIVRE MES AMOURS !
Ne faites pas attention aux fautes, une correction sera faite.
Comment trouvez vous la chronique ?
On continue l'aventure ou on arrête ?