Le soleil se levait sur Tokyo, apportant une lumière douce et tiède qui caressait l’appartement des Kurosawa. Hana était blottie contre Akihiro, encore enveloppée par la chaleur de la nuit précédente. — Akihiro… murmura-t-elle, les yeux mi-clos. — Oui ? répondit-il, sa main posée sur ses cheveux, ses doigts caressant doucement sa nuque. — Je… je me sens enfin en sécurité, murmura-t-elle. — Et tu l’es, Hana, répondit-il, posant un b****r sur son front. Tant que je suis là… tu n’as rien à craindre. Pourtant, Akihiro savait que cette sécurité n’était qu’une illusion fragile. L’ennemi n’avait pas été vaincu, seulement repoussé. Chaque mouvement de la ville, chaque son, chaque personne inconnue pouvait cacher une menace. — Une trêve… murmura-t-il, pensif. — Une trêve ? demanda Hana.

