Tokyo était silencieuse, presque irréelle.
Mais Akihiro savait que la tranquillité était un mensonge.
Il avait senti depuis ce matin que quelqu’un les observait.
Chaque ombre dans la rue, chaque reflet dans la vitre, chaque pas trop rapide ou trop lent devenait suspect.
Hana était dans le salon, ses doigts effleurant nerveusement une tasse de thé.
— Akihiro… murmura-t-elle.
— Je sais, répondit-il sans lever les yeux de l’écran de surveillance.
Leur appartement n’était pas seulement un lieu de vie.
C’était un sanctuaire qu’Akihiro avait transformé en forteresse : caméras, serrures multiples, capteurs de mouvement.
Pourtant, il savait que la menace n’attendrait pas dehors.
Quelques minutes plus tard, un bruit métallique résonna dans l’entrée du bâtiment.
Akihiro se leva instantanément.
— Hana, reste derrière moi, murmura-t-il.
Elle acquiesça, le cœur battant.
Elle avait appris à ne plus reculer devant sa vigilance silencieuse. Elle avait appris à lui faire confiance.
L’intrus était déjà dans le hall. Pas un simple observateur cette fois.
Une silhouette imposante, rapide. Il s’avança, confiant.
Akihiro l’intercepta immédiatement. Leurs corps se heurtèrent dans un mouvement précis et contrôlé. Hana retint son souffle.
— Tu pensais pouvoir t’approcher ? dit Akihiro, chaque mot tranchant comme une lame.
— Tu n’as aucune idée, murmura l’homme.
Mais il n’avait pas prévu la coordination parfaite d’Akihiro.
En quelques gestes fluides, le rival fut neutralisé sans que Hana n’ait à intervenir.
— Hana, viens, murmura-t-il, et elle s’avança pour se coller à lui.
Leurs mains se mêlèrent instinctivement.
Hana sentait le rythme de son cœur, fort et sûr.
Elle savait qu’il ne la laisserait jamais seule face à la menace.
— Personne ne pourra te toucher, murmura-t-il.
— Même pas lui ?
— Même pas lui, répéta-t-il.
L’intrus tenta une dernière fois de se relever, mais Akihiro fut déjà sur lui, le forçant à reculer et à disparaître dans l’ombre.
Hana inspira profondément, appuyée contre le torse d’Akihiro.
— Tu es incroyable… murmura-t-elle.
— Non, murmura-t-il en posant son front contre le sien.
— Je ne suis que celui qui te garde.
— Celui qui t’aime.
Elle posa ses mains sur son visage, ses doigts effleurant ses tempes.
— Et moi… je t’aime.
— Je le sais, murmura-t-il, et son regard brûlait de cette intensité silencieuse qui la faisait frissonner à chaque fois.
La pluie avait recommencé à tomber, fine et insistante.
Mais à l’intérieur, ils étaient immobiles, unis.
Chaque menace, chaque ombre, chaque danger était repoussé par cette force invisible : leur lien, leur promesse silencieuse, leur amour exclusif.
Et Akihiro savait que ce n’était que le début.
Que les dangers viendraient encore, mais qu’aucune ombre ne franchirait leur ligne.
Parce qu’il était prêt à tout.
Pour elle.
Pour Hana.
Et Hana savait qu’elle ne serait jamais plus seule.
Si tu veux, je peux continuer avec Chapitre 18 — L’ennemi inconnu (un nouveau rival apparaît, plus rusé et dangereux, testant leur lien et leur vigilance), ou je peux créer un chapitre romantique et tendre entre eux après cette confrontation.