PARTIE :7

2661 Words
Puis ensuite il m'a répondu : —Constant:« Je me demandais si honnêtement tu es encore vierge ?!» Juste une fois qu'il a achevé à me parler ainsi, mes larmes ont commencé à couler d'elles-mêmes. —Lui:« S'il te plaît bébé! Ne pleure plus. Je ne voulais pas te faire pleurer ma princesse. » —Moi:« .... » Je n'ai rien répliqué mes amis, et donc je me suis juste levée et je cherchais déjà à sortir de la douche quand il m'a saisi par le bras et m'a demandé gentiment: —Lui:« Tu vas où ?» —Moi (en colère):« Constant laisse-moi! Tu m'as énormément énervé. » —Lui:« Je m'excuse ma princesse, je ne voulais pas t'offenser, et d'ailleurs, la virginité m'intéresse peu mon amour. » —Moi:« ... » Je suis restée calme, puis il a ajouté : —Moi:« Joyce je t'aime, et je suis prêt à tout faire afin de te rendre heureuse ma princesse. » —Moi:« Tu ne sais pratiquement pas de quoi tu parles mon cher! Es-tu prêt à tout faire ? À tout accepter afin de me rendre heureuse ?» —Constant:« Oui mon amour » Du coup j'avais commencé à rigoler, et c'était un rire moqueur mes amis, puis après, je lui ai dit : —Moi:« Tu n'es qu'un vendeur d'illusions, car tu ne comprends absolument rien de ce que tu es en train d'affirmer. » À peine fini de parler, j'ai ouvert la porte, avant de sortir. —Lui:« Joyce ne sors pas, attend !» Je n'ai pas prêté oreille à ses balivernes, et donc, je suis juste sorti en lui laissant seul là-bas et je suis parti au selon. Quelques minutes après, il m'a suivi au salon tel qu'il était, donc nu et en érection. —Moi (en souriant):« N'as-tu pas honte de te balader nu ?» —Lui (en souriant):« Tu me le demandes étant donné que tu es également nue ? Quelle nervosité madame !!! » —Moi:« Moi même si je me promène nue, je ne suis plus vierge! » —Lui:« Joyce arrête de te dénigrer! Mon amour envers toi est plus fort que tout cela. Tu penses que moi je suis encore chaste ? Non je ne le suis plus ! Donc ne t'inquiète pas mon amour, car si j'avais besoin d'épouser une vierge, je n'allais pas accepter de me marier à une demoiselle de 25ans. » —Moi:« .... » —Lui:« Donc je t'aime sincèrement okay ? » —Moi:« Hummm... » Soudain il s'est un peu approché de moi, m'a regardé d'une manière sexy, avant de me caresser sérieusement. Il m'a caressé les fessses, puis ensuite il m'a sucé les seins et masser le c******s, avant de me pénétrer. Nous avons fait l'amour dans les canapés pendant un moment, puis après il a éjaculé. Quelques minutes plus tard, nous avons repris, et donc mes amis, nous avons fait l'amour 4 fois successives, et c'était génial. Dès ce moment-là, j'avais commencé à l'aimer. Il avait des beaux yeux, et il devenait très mignon quand il faisait ses yeux doux. Bon bah, quand nous avons eu l'o*****e pour la dernière fois, on est resté coller l'un sur l'autre jusqu'à ce que je me suis décidée d'aller me rhabiller. Quand je me suis levée, Constant m'a retenu un pied et j'ai failli tomber !! —Moi (en s'exclamant) :« Ah mon frère !! » —Constant :« Quoi ? Répète ? » —Moi (en souriant) :« Lâche-moi d'abord le pied. » —Lui :« Je suis ton frère moi ? » —Moi (en rigolant) :« Tu es trop chiant. » —Lui :« Ça te fait rire ? » Sur-le-champs, sa dernière phrase m'a lancé dans un fou de rire pas possible ; il fallait le voir pour le comprendre. Au fait, monsieur n'était pas content juste parce que j'avais dit "mon frère" sans faire exprès. Un homme complément fou je vous le promets. Bon bah, ça ne l'avait pas encore plu que je rigole non plus, vu qu'il m'avait tordu le pied quelques secondes. —Moi :« Ah! Tu me fais mal. » —Constant:« Sérieux ? » —Moi (en souriant) :« Prends-moi pour une conne imbé... » Du coup il m'a coupé la parole en me disant : —Lui:« Non mais tu es insolente, il faut que je te fasse un truc. » —Moi :« Non non non, c'est bon. » —Constant:« Tu es sûr ? » —Moi :« Non sérieusement grandis. Tu auras bientôt 30ans frère, donc arrête de jouer au gamin et lâche mon pied. » Et comme par magie il avait lâché mon pied avant de se lever du canapé. Je commençais à reculer parce qu'il était bizarre. J'avais mes deux mains sur son torse et je reculais. Comparé à moi, lui il s'avançait vers moi. C'était bizarre sur le moment mais marrant quand j'y repense. À force de reculer mon dos avait fini par coller au mur. Puis soudain, Constant avait levé un sourcil avant de sourire et mettre ses deux mains de chaque côtés de ma tête. —Constant:« Tu disais quoi ? » —Moi :« De quoi ? » —Lui :« C'est qui ton frère ? » —Moi :« Nelly et Franck. » —Lui (en souriant) :« Humm... j'ai cru que tu perdais la mémoire. » —Moi :« Non jamais. » —Lui :« Je suis qui pour toi déjà ? » —Moi :« Mon pote. » —Constant (en souriant) :« Je repose la question. Je suis qui pour toi ? » —Moi :« Tu veux vraiment savoir ? » —Lui :« Ouais... » Tout à coup je lui ai fait un petit câlin avant de sourire. Au moins il avait eu la réponse à sa question. J'attendais qu'il retire ses mains pour que je parte mais monsieur n'avait pas bougé. Il préférait me regarder droit dans les yeux... —Moi :« Laisse-moi passer. » —Lui :« Passe, qui t'en empêche ?» —Moi :« Retire tes mains. » —Lui :« Pas très envie. » —Moi :« Tu es grave. » —Constant :« Je n'ai toujours pas eu ma réponse. Je suis qui pour toi ? » —Moi (en souriant) :« Non! Là par contre tu fais exprès. » —Lui :« Je veux te l'entendre dire. » —Moi :« Tu es mon mari. » —Lui (en sourire):« Voilà. C'était facile à dire... » Il avait enfin retiré ses mains puis je suis montée dans la chambre. J'ai pris une douche avant de me mettre en pyjama et prendre mon téléphone pour appeler Olga. —Moi :« Coucou mon amour . » —Olga :« Dégage! quel amour ? » —Moi (en souriant ):« Tu me rejettes ? » —Elle : « Ouais. Depuis que tu es partie, tu ne m'as même pas appelé pour m'informer de la suite. » —Moi :« oh! lala, c'est bon là je t'ai appelé et tu n'es toujours pas contente ? » —Elle:« Si un peu. » —Moi :« Tshiiip. Ça va sinon ?» —Olga :« Ouais ça va et toi ? Qu'est-ce que Serge t'a dit. » —Moi :« Il ne se laisse plus voir mon amie. Je l'ai fort cherché, il ne vient plus régulièrement au travail, et c'était comme s'il savait déjà que j'étais à sa recherche. » —Elle:« Et ton mari ? Il sait déjà que tu es enceinte ? » —Moi:« Pas encore, mais je pense qu'il ne tardera pas de le découvrir. » —Elle:« Tu es toujours dans ta belle-famille ? » —Moi:« Non je suis rentrée chez moi ce soir, et mon mari m'a offert pour cette occasion, un bon dîné des retrouvailles. » —Olga:« Tu as bien fait connaissance de ta belle-famille. » —Moi :« Pas totalement mais ouais. Ils étaient tous gentils, et je compte aller voir ses tantes et oncles la semaine prochaine. » —Elle:« Vraiment... ?» —Moi:« Ouais! contrairement à ce que tu me relatais, Constant a une famille tellement exceptionnelle. » —Olga:« (rire) »? Soudain Olga s'est éclaté dans un rire pas possible, et puis je lui ai demandé: —Moi:« C'est drôle ? » —Elle:« Oui parce que bientôt tu le sauras de toi-même. Souvent je n'ai rien à reprocher à mon ex-mari ; Constant est une personne exceptionnelle, c'est le genre des maris que toutes les femmes préfèrent avoir mais par contre sa mère et ses maudites sœurs, ces sont des sorcières. » —Moi:« Et si ton ex-mari est une personne exceptionnelle et qu'il est le genre d'époux que toutes les filles désirent, pourquoi vous avez divorcé. » —Elle:« Ah! C'est vraiment compliqué, tu ne peux comprendre mon amie. Est-ce moi qui ai fait que Constant soit stérile ?... » Après avoir entendu cela, mon exclamation lui a rompu la parole : —Moi (en s'écriant) :« Quoi ?!!! » Immédiatement mon mari qui était resté initialement au selon, est venu me rejoindre car probablement mon exclamation avait tiré son attention. —Constant:« Ma princesse, qu'est-ce qui ne va pas ?» Du coup j'ai raccroché, malgré que Olga me devait encore plusieurs d'explications sur ce qu'elle venait d'affirmer. —Moi:« Chéri j'ai vu un rat, un gros rat... Ah! C'était horrible. » Immédiatement il m'a fortement serré dans ses bras pour me fortifier. —Lui:« D'habitude les rats ne sont pas ici! Mais bon, il me faut acheter un chat. Donc n'aie pas peur mon amour okay ? » —Moi:« Hummm... » Du coup je me suis collée fortement à lui, et par contre lui, ne faisait que me tapoter doucement sur les épaules comme un bébé dans une berceuse. Et c'est comme ça que nous nous sommes endormi mes amis. Une semaine plus tard, j'étais allée dans la cuisine pour faire le déjeuner. Et quant à Constant, il était parti prendre sa douche avant de me rejoindre dans la cuisine où il m'a trouvé en train de manger. Du coup il est venu se poser à côté de moi avant de me faire des bisous sur la nuque. Il m'a fait les câlins pendant quelques minutes avant de se servir à manger et aller au salon voir la télé. Quant à moi, dès que j'avais fini de manger, j'étais allée dans la chambre lire une chronique. Pendant deux heures j'étais dans mon monde jusqu'à ce que mon mari m'a rejoint. Il est venu s'allonger à côté de moi avant de me prendre dans ses bras et me dire : —Constant:« Demain je t'emmène visiter mon entreprise. » —Moi :« Ohhh trop bien. » —Lui :« 9heures tu te réveilles. » —Moi :« Oui, ne t'inquiète pas bébé. » Soudain on avait continué à parler puis je m'étais endormie. Le lendemain Constant m'a réveillé, puis après il est allé prier comme le font les musulmans vu que c'était l'heure et quant à moi, je suis allée prendre ma douche. Et Lorsque je suis sorti de la salle de bain, il m'a dit : —Constant :« Maintenant à chaque fois que je ferai la prière, tu la feras avec moi. Tu dénigres trop la prière et ce n'est pas bien Joyce. » —Moi :« Humm... » —Lui:« Quand je me réveille pour faire la prière du matin, je te réveille c'est bon ou pas ? » —Moi :« Hmm. » —Constant:« Cinq prières par jour ce n'est pas beaucoup princesse et je sais que tu peux le faire. Je ne suis pas un saint, j'ai fait pleins de pêchés dans le passé et même jusqu'à maintenant j'en fais mais chaque jour je demande le pardon au Tout-Puissant, j'implore son pardon. Fais de même princesse » —Moi (en souriant): Oui d'accord. » —Lui (en me faisant un clin d'œil):« C'est toi la meilleure. » Il était déjà prêt hein, il s'était juste changer pour mettre un jean bleu avec un polo blanc et des chaussures blanche. Il avait mis sa montre et ses lunettes de soleil comme toujours ; il se croyait trop beau. Et moi je m'étais parfumée crémer avant de mettre un ensemble en pagne couleur mauve, c'était une jupe avec son haut manches longue en forme de chemise. J'avais planqué mes cheveux en arrière avant de descendre rejoindre mon mari dans le salon. Je tiens à préciser que je n'étais pas maquillée. Et Quand Constant m'a vu, il est venu vers moi et... —Constant:« Ah! C'est la princesse à Constant. » —Moi (en souriant):« Arrêteuh. » —Constant:« Fais un tour pour que je puisse bien te voir. » —Moi avec une voix coquine: « Ah! Bébé. » —Lui:« Tourne pour ton mari. » Il me tenait une main et à l'aide de celle-ci, il m'a fait faire un tour sur moi-même avant de me réfugier dans ses bras. Il aimait trop me flatter, un vrai flatteur cet homme. Je savais qu'il pensait ce qu'il disait mais il savait comment me faire sentir unique. Bon bah, je lui ai fait un câlin, puis immédiatement il m'a dit: —Constant :« Tu veux que je fasse une crise cardiaque ? » —Moi :« Pourquoi ? » —Lui:« Tu es trop belle » —Moi (en souriant) :« Constaaaant. » —Constant :« Oui princesse. » —Moi :« C'est bon on y va. » —Constant:« Non non non. Refais un tour pour moi. » —Moi en souriant :« Constaaaant. » —Lui :« S'il te plaît » J'ai à nouveau refait un tour sur moi avant qu'il fasse semblant de s'évanouir. Il s'était laissé tomber sur le canapé derrière lui et je m'étais mise à rigoler avant de lui mettre des petites claques mais vraiment des petites sur ses cuisses. —Moi :« Bébé arrête. » Du coup il s'est relevé avant de me dire : —Constant :« Non sérieusement tu es magnifique princesse. » —Moi :« Merci mon sucre. » Immédiatement il a passé ses deux bras autour de mon cou avant de me faire un bisou sur le front et sur la bouche. Qu'est-ce que je l'aimais, qu'est-ce j'étais amoureuse de cet homme. Olololo... Par la suite, nous sommes allés à son entreprise qui se trouvait un peu loin de chez lui. Dans la voiture on parlait de tout et de rien. Puis après, il s'est garé devant un grand immeuble trop beau à Lemba. Y avait plusieurs étages, trop beau. Donc il est descendu de la voiture et moi également. Puis je suis allée à côté de lui avant que l'on rentre. L'accueil était parfait, les filles étaient habillées de tailleurs noirs. Elles étaient toutes souriantes. Constant les avait salué et commençait à me montrer chaque emplacement. C'était trop beau et trop grand. Les personnels ne parlait pas bien le lingala, c'était soit les français soit l'anglais. Au fait, Constant m'a présenté devant ses employés puis après, il a commencé à m'expliquer comment leur système fonctionnait. Je le regardais parlé et j'étais vraiment fascinée par leur travail. Je m'étais vraiment jamais intéressé par ce qu'il faisait, c'était une première pour moi. Je lui caressais la barbe pendant qu'il parlait et c'était exceptionnel mes amis. Après m'avoir visité son entreprise, il m'a invité dans un superbe resto en face de l'immeuble où son entreprise se trouvait. Nous avons commandé du riz, le poulet rôti et deux verres de vin blanc. En effet, on était en train de manger quand j'ai vu ma meilleure amie Olga et Serge mon ex-copain en train de s'embrasser de l'autre côté du restaurant, et tout d'un coup la terre s'est dérobée sous mes pieds et les larmes ont commencé à couler d'elles-mêmes. À SUIVRE...
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