PARTIE :4

1986 Words
Il m'a regardé pendant un moment, puis il m'a dit: —Serge:« Olga tu es belle, attirante, présentable et séduisante, mais je ne peux pas ! Je suis désolé car coucher avec toi serait donc aller à l'encontre de notre déontologie. » Soudain, je me suis levée, puis tout d'un coup je me suis déshabillée complètement. —Moi (en lui faisant les yeux doux) :« S'il te plaît Serge! Je t'aime de tout mon cœur. Et pour te prouver combien je t'aime, je t'offre mon corps ; le seul cadeau que détient une femme. » —Lui:« Olga je te comprends, mais je ne peux pas trahir Joyce! Je l'aime toujours. » —Moi:« .... » Je n'ai rien dit ni ajouté, mais je me suis juste rapprochée de lui, avant que je puisse me coller à son torse. Il n'a pas parlé ni réagi, et du coup j'en ai profité pour caresser sa poitrine avec ma main droite. Donc il s'est excité juste quelques minutes au cours de mes caresses, et puis. il a commencé à m'embrasser. Il m'embrassait et me caressait doucement les seins et les fesses. Puis après m'avoir caressé sérieusement, il m'a transporté jusqu'à la chambre. Et une fois là- bas, il m'a déposé sur son lit, avant de m'écartéer les jambes et me pénétrer. C'était génial, il faisait des vas-et-viens doucement, puis quelques minutes après, il a éjaculé. Après qu'il ait fini d'é******r, on s'est reposé un peu, avant de reprendre encore l'acte quelques instants plus tard. Ce jour-là, il m'a fait l'amour plusieurs fois, et c'était vraiment exceptionnel mes amis. Serge est vraiment doué, il m'a emmené au septième ciel mes amis. J'avais des sensations étranges à chaque fois qu'il me donnait un coup de rein, et quand il se rendait compte que je gémissais, il enchaînai iincroyablement des vas-et-viens. Et même Constant mon ex-époux ne m'avait jamais fait ça, c'était vraiment phénoménal mes amis. Serge sait vraiment rendre une femme heureuse au lit, il est le genre des maris que j'ai toujours désiré mes amis. Dès ce jour-là, j'ai réussi à lui rendre fou amoureux de moi, grâce à ma beauté irrésistible. Et je pense que dorénavant à part moi, il ne verra plus d'autres femmes ! Bon bah, concernant ma relation avec Joyce, on ne s'est pas revue depuis qu'on l'a épousé. Elle ne vient plus au travail, et les rumeurs circulent disant qu'elle a été contrainte par son mari de démission de son poste. Je connais bien Constant, il est tellement autoritaire et très jaloux ; je savais qu'il n'allait pas accepter que sa femme continue à travailler, et d'ailleurs quand je fus encore sa femme, il m'avait aussi interdit de travailler. Bon, quelques jours plus tard. J'étais en train de me baigner avant que j'aille au travail, quand j'ai réussi l'appel téléphonique de Inès, la marâtre de Joyce. —Moi:« Allô » —Elle:« Allô ma chérie, comment la situation évolue ? as-tu réussi de le séduire ? » M'a-t-elle interrogée en souriant. —Moi:« Ça va bien grande sœur. Mission réussie! désormais Serge m'appartient, il est vraiment fou amoureux de moi. » —Elle:« C'est vrai ? » —Moi:« Hummm... Il supporte toutes mes caprices, donc désormais il devenu docile que jamais. Et honnêtement, je suis vraiment contente grande sœur. » —Elle:« Je suis également contente, mais n'oublie jamais les conditions que le marabout t'avait donné. Sois prudente okay ?» —Moi:« D'accord... » Du coup j'ai raccroché. Puis après, j'ai continué à prendre mon bain chaud et quand j'ai fini, je me suis bien habillée et parfumée, avant de me rendre au travail. Inès est une personne spéciale, elle m'a ouvert les yeux et maintenant Serge est ma propriété privée. Cette pierre précieuse m'appartient désormais mes amis. Et je ferai tout mon possible pour qu'il soit uniquement à moi. JOYCE: Il y a actuellement deux semaines depuis que mes parents m'ont marié forcément à Constant. D'ailleurs Constant continue toujours à insister pour coucher avec moi, mais j'ai catégoriquement refusé. Tant qu'il ne me dira pas la raison de sa rupture avec ma meilleure amie Olga, je ne lui offrirai jamais mon corps, telle est ma décision mes amis. Mais malgré cela, il ne veut absolument rien m'avouer ; il dit que Olga en soit constitue l'histoire la plus triste de sa vie et donc, il ne veut pas réveiller ses anciens souvenirs douloureux. Quels sont ces souvenirs douloureux en rapport avec mon ex-collègue et ma meilleure amie qu'il ne veut absolument rien me dire ? Me suis-je toujours demandée. —Moi:« Quand est-ce que tu comptes me relater ta fameuse histoire avec Olga ? » —Constant:« Joyce soit calme! Une fois que je me sentirai prêt, je te raconterai toute cette histoire. » —Moi:« Et quand est-ce que tu seras prêt ?» —Lui:« Je serai prêt dès que je me sentirai aimer par ma femme. » —Moi:« Et comment savoir que je t'aime ?» —Lui:« Ça se laissera voir! Donc par exemple que tu accepte de coucher avec moi... » —Moi:« Comment veux-tu que je tombe amoureuse de toi aussi longtemps qu'on s'est connu il n'y a à peine que deux semaine ?!» —Lui:« Je te comprends ma chérie et c'est pour cela jusque-là, je ne fais que respecter ton opinion. Je sais qu'avec le temps, tu apprendras à m'aimer. » —Moi:« Hummm... » Quelques jours après, il ne faisait qu'insister de coucher avec moi. Et quant à moi, je refusais complètement pour qu'il me le fasse car malgré qu'il soit mon mari, je ne le connais pas encore réellement. Au fait, il m'a beaucoup supplié jusqu'à tel enseigne qu'il a lui-même décidé d'arrêter. Et tellement que la situation ne changeait pas, il a décidé quelques jours plus tard de m'envoyer chez ses parents pour que je puisse arriver à me familiariser avec ma belle-famille. —Moi:« Constant je n'irai nulle part! C'est toi qui m'as épousé et non tes parents. » —Constant:« Au fait tu as raison, mais ma mère et mes petite sœur veulent tout simplement te connaitre. D'ailleurs tu ne fera pas beaucoup des jours là-bas ; tu ne feras que deux semaines » —Moi:« Deux semaines ? » —Lui:« Mais chérie, ce n'est pas beaucoup quand même! Tu seras à l'aise car tu ne pars plus au boulot. Et le comble ce que ma mère ne t'embrouillera pas beaucoup avec les travaux ménagères. » —Moi:« Donc ta mère ira faire de moi son esclave en me donnant des travaux lourds ?» —Constant:« Non, ce n'est pas ce que je voulais dire mon amour! Chez nous il y a plusieurs domestiques, mais malgré cela, ma mère te confiera toujours quelques tâches ménagères. » —Moi:« Hummm... D'accord, mais qu'elle ne soit pas brutale comme ton père. » —Lui en souriant:« Mon père est un peu brutal, arrogant, prétentieux et fanfaron, probablement parce qu'il est président du conseil d'administration de l'entreprise pétrolière. Mais quant à ma mère, c'est la personne la plus humble et sympa que je connaisse, donc elle sera gentille avec toi comme elle a toujours été avec moi. » Soudain, j'ai fait le ouf de soulagement. Je me jugeais tellement heureuse d'avoir une gentille belle-mère car il n'y a rien qui puisse rendre une femme malheureuse que d'avoir une mauvaise belle-mère. Ma défunte mère eut la malchance d'avoir une mauvaise belle-mère, et elle fut malheureuse jusqu'à sa mort. En effet, je me souviens quand j'étais encore petite, mon père était vraiment fou amoureux de ma mère, il nous amenait pique-n****r chaque week-end, on jouait ensemble et c'était génial. Leur couple était ce qu'on appelle "un couple parfait", mais tout a changé lorsque ma grand-mère avait commencé à tout manigancer sous prétexte que ma mère était gabonaise et par conséquent elle n'était pas une bonne femme. Du coup, mon père était devenu bizarre, il avait commencé à frapper ma mère chaque jour ; il la maltraitait, et la frappait sans motif valable. Ma mère était devenue malheureuse, les pleures et les grincements de dents étaient devenus sa nourriture quotidienne, donc la vie n'était plus rose pour elle mes amis. Mais malgré tout cela, maman a pu supporté, elle ne voulait pas divorcer car elle aimait toujours mon père. Papa était son premier amour, ils se sont aimés quand ils furent encore petits jusqu'à ce qu'il se sont mariés. Et ils eurent comme fruit de leur amour une jolie petite fille du nom de Joyce, mais malheureusement mon pèr ssuivit les conseils de sa mère et enceinta sa secrétaire (Inès). La famille de Inès, l'actuelle épouse de mon père obligea papa de l'épouser immédiatement sinon ils allaient le traduire en justice. Mon père l'épousa, et une fois qu'on l'a épousé, la vie de ma mère commença à se dégrader du jour au jour. Elle avait des soucis matin, midi, soir, et elle avait commencé à faire des nuits blanches à cause de Inès et ma grand-mère jusqu'à ce qu'elle est décédée en pleine accouchement. Bon bah, après notre conversation avec constant, nous sommes partis dormir. Et le jour suivant, il m'a amené comme promis chez eux. Comme Constant me l'avait dit, sa mère est l'une des belles-mères spéciales ; elle m'aime et elle me considere comme sa propre fille. Je l'aime également, et désormais je la considèr eégalement comme la mère que je n'aie plus. Constant a aussi deux petites sœurs jumelles, Eveline et Nathalie. Elles sont toutes gentilles avec moi. Elles m'adorent comme leur mère, et c'est ce qui commence à me motiver d'aimer cette mariage mes amis. Au fait, une semaine s'est écoulée depuis mon arrivée dans ma belle- famille. Puis un jour, ma belle-mère m'a chargé de faire les achats nécessaire pour le dîner. Donc je me suis rendue à la hâte au marché, j'ai acheté juste les épices car on avait plusieurs stocks des aliments à la maison. Je n'ai pas traîné au marché et une fois à la maison, j'ai pris du riz au magasin et ensuite les Thomsons dans le frigo puis après, j'ai fait un bon repas appétissant. Quand j'ai fini, j'ai dressé la table et je suis allée appeler tout le monde c'est-à- dire mon beau-père, ma belle-mère, Eveline et Nathalie. Soudain, on a commencé à manger et c'était vraiment délicieux mes amis ; tout le monde a apprécié. —Belle-mère:« C'est très délicieux ma fille. » —Moi:« Merci maman. » —Beau-père:« Hummm... Tu es telleque ton père me t'avait décri. Merci beaucoup ma fille ! » —Moi:« Hummm... Merci. » Les compliments de mes beaux- parents m'ont tout d'un coup réchauffé le cœur ; c'était extraordinaire mes amis. Bon bah, on était en train dîner quand tout d'un coup j'ai eu la nausée, et puis je me suis levée rapidement pour aller vomir dans les toilettes. Et à mon retour, Nathalie et Eveline avaient commencé à sourire. —Moi en souriant:« Pourquoi vous souriez ?» —Eveline en souriant:« On a rien dit oh ! » —Nathalie:« (Sourire) » Nathalie avait juste commencé à sourire, et quant à moi, j'ai juste baissé la tête. Je n'avais pas encore compris ce qui était si drôle dans ce que je venais de faire, mais je l'ai su juste quand ma belle-mère a dit à ses deux filles en souriant: —Belle-mère:« Arrêtez de mettre Joyce mal à l'aise! Est-ce que c'est mauvais que je sois bientôt appelé grand-mère ?! » —Beau-père:« (Sourire) » —Eveline et Nathalie:« (Rire) » Ils étaient vraiment contents, ils souriaient et rigolaient, mais quant à moi, j'avais juste commencé à trembler. Je n'ai jamais couché avec Constant, mais c'est fort probable que je sois enceinte. Que dirai-je si réellement je suis enceinte ? Me suis-je interrogé intérieurement. Puis après, j'avais commencé à trembler de plus belle. À SUIVRE...
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