Ils restèrent debout autour de la tombe dans la lumière qui continuait de grandir. Viktor prit une poignée de terre. La tint dans sa paume une seconde les yeux fermés, quelque chose qui travaillait dans son visage et la laissa tomber. Sans ajouter le moindre le mot. Les autres firent de même, un par un, en silence. Et dans ce silence il y avait tout ce que Nina avait été l’énergie nerveuse, les yeux clairs qui balayaient une pièce en entrant, cette façon de surgir de nulle part avec une information urgente et de repartir en courant avant qu’on lui réponde. Le café prêt avant que quiconque soit réveillé. Le couteau sous l’oreiller. Les vêtements de rechange qu’elle apportait après les transformations sans qu’on lui demande parce qu’elle avait appris à anticiper ce dont les autres avaient

