Les yeux d'Alec rencontrent enfin les miens. Ils sont sombres, pleins de culpabilité évidente. Je repousse doucement les cheveux de son visage, sentant la douceur des mèches courir entre mes doigts. Mon regard se pose de nouveau sur ses yeux, scrutant entre ses deux orbes marron. Je n'arrive pas à me faire à son apparente vanité. « Rien de tout cela n'est de ta faute », murmure-je. « Tu m'as donné le choix et j'ai choisi de rester. J'ai choisi cette vie et que tu restes héritier, c'était inévitable pour moi de devenir comme toi. Si tu m'avais laissée à New York, j'aurais vécu ma vie en désirant m'en échapper. Bien qu'il m'ait fallu du temps pour l'admettre, tu m'as donné une meilleure vie en quelques mois que je n'ai jamais eue en vingt ans à New York. » Alec me regarde, choqué. Il saur

