— Maintenant, ça suffit ! dit la voix agacée du garçon au couteau. Il lui colle la lame sous le menton, la forçant à garder la tête haute, elle sent l’acier affûté brûler sa peau : une lame de rasoir constamment aiguisée et avec soin – c’est en la faisant glisser le long de sa joue, une fois pour voir si elle était bien tranchante, que ce c****n s’est tailladé la peau. Il chope à nouveau Patricia par ses longs cheveux noirs et l’emmène vers le mur du fond. — J’ai une surprise pour toi, sûr que tu vas aimer ! Une paire de menottes vient d’apparaître entre ses mains. Les faisant balancer, il ajoute : — Elles sont solides, on les a déjà testées, avec Bidendaum, mais c’est vrai que ça fait une paye, hein gros lard, tu dois les avoir bien gonflées depuis ! Ah ! Ah ! Ah ! — Ouais ! Mais plu

