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977 Words
#Leila Une fois mon service terminé je me dirige vers les vestiaires pour me changer, mais en route une main puissante et ferme m'agrippe le bras. Je me retourne d'un coup, et je constate que c'est l'homme de tout a l'heure celui qui me regardais avec perversement. -que puis-je pour vous ? Dis-je en lui arrachant mon bras. -tu ne veux pas venir chez moi, dit-il en s'approchant un peu trop vers mon visage. -non ça ne m'intéresse pas monsieur, excusez-moi mais je dois partir. Je tourne les talons, mais apparemment il n'est pas du même avis car il me fait tourné brusquement vers lui, un gémissement de douleur quitta de ma bouche. -qu’est-ce que vous me voulez ? Dis-je d'une voix paniqué. Il me fixe contre le mur, puis il colle son bassin contre mon corps, et approche sa bouche de mon visage, il pu la nicotine. -laissez-moi ! Suppliais-je. -de quoi a tu peur, que je te fasse ça ? Dit-il en bougeant son bassin contre le mien. -ou peut-être de ça ? En agrippant mes fesses. -Ne me touchez pas ! Criais-je. D'un coup il se défait de moi, puis il baisse ses yeux sur ma poitrine, plus précisément vers mon batch. -Leila, dit-il en lisant mon prénom sur ce dernier. Il tourna les talons, -on se reverra très bientôt ma petite Leila, dit-il en sortant une liasse de billets de sa poche, il prend un et me le jette sur la figure. Puis il part. Je m'écroule parterre les larmes aux yeux, mais pourquoi il a fait ça, qu’est-ce que j'ai bien pu lui faire. Je rentre chez moi le cœur lourd, en versant toutes les larmes de mon corps, mais qu’est-ce que je peux bien pourvoir faire. Déposer plainte ? Non ça sera ma parole contre la sienne et en plus je connais ce type d'homme, riche et hautain il aura tous les avocats les plus réputés de l'Amérique a ses coté. Je sais que j'en sortirais perdante donc a quoi bon gaspiller mes forces. Je remarque un homme âgé qui est assis sur le trottoir, un sans abris je présume, je m'avance vers lui, puis Je regarde attentivement le billet de cinq cent dollars que l'autre enfoiré ma jeter sur la figure. Je tends le billet à l'homme. -merci, dit-il, puis il écarquilla les yeux en regardant la somme du billet. Merci infiniment dit-il. Je lui souris puis je reprends le chemin de l'appart. Une fois arrivé chez moi j'ouvre la porte, et pose mon sac sur la table su salon, puis je me dirige vers la chambre de Brook, a mon plus grand étonnement elle dort profondément, c'est une première, je souris en secouant ma tête de gauche a droite, puis je rentre dans ma chambre, je me déshabille en mettant une chemise de nuit confortable et je m'allonge sur mon grand lit douillé, je soupire de bien être. Mais dés que je repense a l'homme qui m'avais agressé, je ressens une lame transpercer mon cœur, il m'a humilié voilà tout. « On se reverra très bientôt ma petite Leila » Je m'en dors sur cette affreuse phrase. * * * * * * * * * * * * * -Vas-y Sandra tu me fais un saut de biche. Dis-je à la jeune fille. Je regarde la petite rousse qui galère un peu, -Non Sandra, ça c'est un grand jeté, tu dois plier ta jambe et la ramener sous ta cuisse. -comme ça ? -pas tout a fait, recommence jusqu'à ce que tu réussisses. La jeune fille boude mais elle ne se fait pas attendre et elle entame plusieurs essaie, Puis je pars vérifié les mouvements de la petite Clair, qui est très douée pour son petit âge, il faut juste l'encourager. -Clair ma chérie, regarde c'est comme ça, dis-je en lui faisant une démonstration. -tu dois écarter ta jambe de l'autre jambe en faisant glisser le pied à terre pendant tout le parcours. -très bien. Dis-je. Ces quelques instants avec les filles sont de purs bonheurs, j'adore ce que je fais. -c'est bon pour aujourd'hui les filles ! Dis-je. Je me dirige vers les vestiaires pour me changer, en sortant je remarque la jeune fille de quatorze ans parterre dos contre le mur. -Sandra la chérie, ça ne va pas ? Elle lève ses yeux humides vers moi. -pourquoi tu pleur ? Dis-je en m'accroupissant à sa hauteur. -je suis nul en danse, dit-elle en sanglotant. -tu n'es pas nul ma chérie, il faut juste que tu fasses quelques efforts. -tu sais quoi, dis-je -elle me regarde d'un air interrogateur. -je vais te raconter un truc sur moi, vois-tu quand j'avais seize ans, dans une petite école de danse comme celle-ci, la directrice avait organisé un spectacle, « Le Sacre du printemps ». Quand j'avais fait l'audition j'avais fais une pirouette fouettée et je l'avais raté et j'étais tombée parterre, donc l'audition je l'avais raté. Les filles qui passaient l'audition aussi avaient pouffé de rire, je m'étais senti humilié, j'étais décidé que je n'allais plus jamais danser. Je me souviens que j'étais allé voir ma professeure, et je lui avais demandé si je devais arrêter la danse, car je n'étais pas douée. Elle m'avait regardé attentivement, et elle m'avait dit, « ça ne concerne que toi, c'est a toi de voir si tu es faite pou danser ou pas ». J'ai eu mal au cœur, mais je m'étais décidé à faire des efforts, je m'étais entrainé, j'avais enchainé les pas, les sauts. Jusqu'à mes dix huit ans, l'école avaient organisé un autre spectacle, « le lac des signes », je m'étais présenter a l'audition, mais tu sais ce que j'avais fait, je n'avais prit l'audition pour une compétition, mais pour du plaisir, j'aimais et j'aime danser.
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