— Tu m’as tellement manqué, murmuré-je entre deux baisers. — Et toi, tu m’as fait si peur ! Nous sommes assis sur le canapé, dans les bras l’un de l’autre, je ne veux pas m’en détacher, mais je dois me forcer. — Tu devrais peut-être aller leur dire que tout va bien, dis-je à Kelan. Je n’ai pas été très tendre avec eux et j’avoue que je redoute de les affronter tous en même temps. Il sourit. — D’accord, mais ne t’inquiète pas, ils ne t’en voudront pas, je te le promets, dit-il en effleurant mes lèvres. Mais avant, j’aimerais éclaircir un point important. — Lequel ? — Tu sembles croire que je t’aime pour des raisons purement physiques. C’est faux. Je t’aimais déjà avant même de te connaître, l’attirance physique, je l’ai ressenti dès que je t’ai aperçu, mais il

