Ma fiancée !

926 Words
GABRIELA RACONTE. Je ne sais pas si je dois accepter cet accord, quel sens cela aurait-il qu'il dépense des millions pour moi pour ensuite me libérer ainsi ? Cela n'a pas de sens. Quelqu'un a frappé à la porte de ma chambre une fois de plus, j'ai ouvert et c'était une femme avec trois grandes valises de vêtements. — Gabriela : Qu'est-ce que c'est ? — Des vêtements, Monsieur Dom a demandé de les apporter. — Une jeune femme très polie a dit. — Gabriela : Ah bien sûr, entrez. — Ai-je dit en ouvrant la porte. — Les boîtes de chaussures vont encore arriver, en attendant je vais ranger vos vêtements dans votre dressing. — Gabriela : Laissez-moi faire, je vais ranger. — Désolée, je dois moi-même les ranger, ce sont les ordres de Monsieur Dom. — Gabriela : Alors je vais marcher un peu, je reviendrai plus tard. — Ai-je dit en sortant de la chambre. Je suis sortie de la chambre et j'ai commencé à observer la maison, c'était un long couloir avec plus de 10 portes. Je suis descendue les escaliers et il y avait un énorme lustre au milieu du salon, on aurait dit qu'il n'y avait personne à la maison. Je suis allée dans le jardin de la maison et j'ai trouvé un banc, je me suis assise et j'ai fermé les yeux en respirant profondément. — Je considère cet endroit comme le meilleur environnement de ma maison. — Une voix masculine a dit, me faisant ouvrir les yeux. — Mário : À propos, je m'appelle Mário, ton futur beau-père. — Gabriela : Enchantée, Gabriela. — Mário : J'espère que tu aimeras ici et que tu seras une bonne épouse pour mon fils. — Gabriela : Oui, j'espère aussi. — Ai-je dit en baissant la tête. — Mário : Quelle est ton histoire Gabriela ? — Gabriela : Comment ça ? — Mário : Comment es-tu arrivée à cette vente aux enchères ? — Gabriela : Je suis venue pour réaliser mon rêve Monsieur Mário. —Ai-je dit en riant. — Mário : Appelle-moi simplement Mário, quel est ton rêve ? — Gabriela : Je suis venue pour travailler comme mannequin, j'ai trouvé l'agence sur internet, ils sont venus chez moi et je suis venue contre la volonté de mes parents. — Mário : Écouter nos parents est important Gabriela. — Gabriela : Aujourd'hui je le sais, je regrette beaucoup de ne pas les avoir écoutés. — Mário : C'est une leçon de vie. — Gabriela : Mes parents n'ont jamais été mes amis, ils n'ont jamais cru en mon rêve. — Mário : Essaye d'être une mère différente. — Gabriela : Je ne voulais même pas me marier, imagine être mère. — Mário : Tu seras heureuse ici, Dom est un garçon difficile, mais tu t'y habitueras. — Il a dit en me tapotant deux fois dans le dos. — Laura : Puis-je savoir quelle est cette intimité avec mon mari ? — La furieuse a dit en entrant dans le jardin. — Mário : Il n'y a aucune intimité, nous étions juste en train de discuter. — Il a dit en me défendant. — Laura : Je t'ai vu mettre la main sur le dos de cette... cette... — Elle a dit en bégayant. — Gabriela : Cette quoi ? — J'ai crié après elle. — Laura : Baisse d'un ton dans ma maison. — Elle a répliqué. — Gabriela : Tant que tu me manqueras de respect, je n'aurai pas de respect pour toi. — Ai-je dit en la regardant dans les yeux. — Laura : Je ne sais pas ce que mon fils avait en tête quand il t'a choisie. — Mário : Ça suffit Júlia, la fille ne faisait rien. — Dom : Que se passe-t-il ici ? — Laura : Rien de grave, mon fils, profite pour apprendre à ta fiancée comment se comporter en société aujourd'hui. — Dit-elle en quittant le jardin. — Mário : Je vais vous laisser seuls. — Il est parti aussi. — Gabriela : Ça va être dur de supporter ta mère. — Dom : Ce ne sera pas pour longtemps, après la lune de miel, on pourra aller dans notre maison. — Dom : À propos, as-tu réfléchi à la proposition que je t'ai faite ? — Gabriela : J'ai une question, combien de temps durera cette comédie ? — Dom : Quelques mois. — Gabriela : D'accord, j'accepte. — Dom : Parfait. — Gabriela : J'ai besoin de te demander quelque chose. — Dom : Vas-y, dis-moi. — Gabriela : J'ai besoin d'un téléphone portable, ça fait presque 5 jours que mes parents n'ont pas de nouvelles et ils vont commencer à s'inquiéter. — Dom : Je vais m'en occuper. — Gabriela : Merci. — Ai-je dit en quittant le jardin. — Dom : Gabriela ? — Il m'a appelé et je me suis retournée. — Gabriela : Oui. — Dom : La robe bleue qui sera accrochée dans le placard, je veux que tu la portes ce soir. — A-t-il dit et j'ai quitté le jardin en direction de ma chambre. Il pense qu'il va placer toutes les pièces de ce jeu, mais je vais lui montrer que non. La robe bleue n'était pas si mal, mais ce n'était pas celle que je voulais porter. Je vais mettre la robe qui m'a attirée, la rouge. Même si ce n'est que pour quelques mois, je resterai maîtresse de moi-même. Et cette vipère de sa mère devra m'avaler...
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