DOM NARRANDO. Je ne pouvais pas laisser Gabriela entrer dans la maison de mes parents et mettre fin à la course de Juliana, peu importe à quel point elle avait raison. Quand elle a dit qu’elle me détestait, on aurait dit que j’avais été poignardé à la poitrine. De retour à la maison, elle s’est enfermée dans la pièce. — Dom : Gabriela, ouvre-la. » dis-je en frappant à la porte. — Gabriela : Sors d’ici. » dit-elle d’une voix en larmes. — Dom : Ouvre cette porte, j’ai besoin de me changer. » Elle s’est tue, j’ai cru qu’elle allait ouvrir la porte, mais j’avais tort. — Gabriela : Prends tes vêtements. » Elle a dit et a jeté mes vêtements sur le sol, puis a claqué la porte qui se verrouillait à nouveau. — Dom : Maledetta. » dis-je avec colère. Mon portable s’est mis à sonner et c’ét

