Mercred’ix Il est à peine quinze heures quand je franchis la porte du commissariat de Vitry. J’aime pas trop. C’est pas un endroit à moi, ça. Un flic en tenue julilescaute en attendant le chaland. Je me présente à lui : — Je viens voir le commissaire. — Le commandant ? Il vous attend ? — Oui, je suis Cicéron Angledroit et on a rendez-vous à la commandanture. Et v’lan dans les canines. J’t’en foutrais, moi, des commandants ! Il a pas l’air jouasse de ma réflexion mais je m’en fous. — Bougez pas, je vais prévenir le commandant. Il peut pas lui passer un coup de téléphone ? Non, il préfère aller se balader. Pas longtemps car son patron arrive justement. Toujours aussi renfrogné bien qu’exhalant une forte odeur de prune ou de marc. — Ah, c’est vous ! Je pensais plus à vous. On va faire

