Chapitre 12 : Amyliana Une langue avide de la mienne, des caresses enflammées de ses lèvres douces, un goût mentholé mêlé à celui de la cigarette, une saveur particulière, douce et dangereuse à la fois ; des baisers volés, soufflés, pressés ou légers. Ses doigts tatoués et rugueux sur mon ventre qui montent sur ma nuque et s’emmêlent dans mes cheveux. Une odeur entêtante, brute. Une odeur de danger qui m’envahit et qui me donne le vertige. Jamais on ne m’avait embrassé de la sorte, jamais on ne m’avait fait sentir autant de désir. Pas de cette façon en tout cas. J’ai l’habitude des hommes qui pressent leur érection sur mon cul, ou sur mon intimité, de ceux qui m’ordonnent de me mettre à genoux avant de me jeter sur un lit pour me b****r. C’est à ça que je sais qu’ils ont envie de moi,

