— « Qu’as-tu qui te peine ?… » et, employant une locution bien clermontoise : « Je ne t’ai plus vu si triste, » et, plaisantant avec la bonhomie matoise des Auvergnats : « C’est quelque femme mariée qui t’a monté le coup… Il est assez long ton cou, tu n’as pas besoin qu’on te le hausse… » » Elle m’avait, en commentaire de son mauvais jeu de mots, mis ses deux mains autour du cou, deux grosses mains aux doigts épais. – Celles de Charlotte étaient si fines, aussi fines que son délicat esprit comparé à la vulgarité de Marianne. Ce qui me désespérait, ce qui me serra le cœur aux paroles de cette dernière, ce ne fut ni cette vulgarité, ni ce contraste. Non. Mais fallait-il que j’eusse l’âme malade pour que même cette créature s’en aperçût ? Je réagis cependant contre cette impression, je me mo

