LIV J’ai descendu la “Côte de Lumière” allumée, j’ai passé Binic et Pordic qui finissent tout pareil en poésie, je les compare à deux grains de beauté qui lézardent au soleil. La mer vient leur l****r les pieds de temps en temps et ça les embellit. L’odeur d’iode leur met du baume au cœur. Je suis bien sûr allé voir leur port de plaisance avec des bateaux qui se balançaient sur la mer. J’ai laissé les hautes falaises coupées par des vallées en suivant des hauts et des bas. Les plantes m’avaient donné leurs couleurs en enchantement, du jaune des landes et des genêts, du blanc des aubépines qui s’apprêtaient aux prunelles. C’était très sauvage et sans grand monde… Que les oiseaux et des bestioles qui chantaient dans leur langue et en faisant du bien aux oreilles. Je me suis dit : « Pourvu

